‹ La Jeunesse de Philippe-Égalité:Chapitre 66 sur 114 · PET TE · texte numérisé non relu

PET TE

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entre les deux rives, Monsieur, à l’exemple du duc de Chartres, aménage le palais et le jardin du Luxembourg et mène à bien l’opération que lui ont soumise des spéculateurs dès avril 1781 : aliéner environ un tiers du jardin à l’ouest du palais pour y tracer des rues bâties de hautes maisons de rapport. Ainsi avait été fait en 1782, mais le terrain aliéné trop fouillé en carrières, ne trouvait pas preneurs et restait à l'abandon. Même le projet d'y installer la nouvelle foire Saint-Germain, avec quelques guinguettes, n’aboutissait pas. Le boulevard, avec ses calés, ses concerts, ses jeux de toute sorte, les foires Saint-Germain et Saint-Haurent avaient aussitôt souffert du reflux du public vers le Palais-Royal. Cette foire perpétuelle au cœur de Paris retenait maintenant les petits spectacles qui garnissaient d'obligation les deux grandes foires solennelles de la ville. Aux premiers jours de février 1784, les propriétaires du privilège et des loges de la foire Saint-Germain durent sommer, avec l'approbation du lieutenant général de police, les spectacles forains ainsi que les marchands de curiosités d’obéir à la coutume. Les Fantoccini italiens, les Figures de Curtius, les Optiques, la Chienne savante déguerpirent donc du Palais-Royal, où ils s'étaient mis en boutique, pour aller figurer à la foire du faubourg. Le duc de Chartres se heurta même, avec le nouveau théâtre des Variétés, au privilège des Comédiens français qui, alarmés de cette concurrence trop voisine, prétendaient en vain l’interdire (12 novembre 1784). [ls oblinrent seulement du ministre de Paris un droit de censure sur le nouveau théâtre. Ils scraient libres de retenir pour eux toute pièce dont ils jugeraient le sujet trop relevé pour les Variétés du Palais-Royal, mais à charge de la jouer eux-mêmes dans l’année. De même, les Comédiens italiens, invoquant le privilège exclusif du chant qu’ils avaient acheté de l’Académie royale de musique, dénonçaient hautement le tort que leur portaient les petits comédiens de M. de Beaujolais depuis que délaissant leurs bamboches, ils représentaient de menus opéras-comiques, dont des enfants jouaient la pantomime sur la scène, tandis qu’on chantait leur rôle dans la coulisse. Un moment réduikpar ces plaintes à repréndre ses marionnettes,

le petit théâtre revenail bientôt, à la grande satisfaction des amateurs, à ce genre si neuf de pantomime chantée, où l’accord parfait de la voix et du geste laissait douter qu'il y eùt deux personnes à se partager le même rôle.

Le jardin du Palais-Royal offrait, à l’heure de la promenade, un pêle-mêle bigarré de tous les âges, de toutes les conditions ; mais quand cette foule refluait sous les galeries, elle se dispersait selon les goûts, la fortune, le rang, dans les divers lieux de réunion qui occupaient le rez-de-chaussée : spectacles, cafés, restaurateurs, billards. Elle se distribuait et se classait surtout dans les appartements du premier étage dont la plupar!, trop coùteux pour des particuliers, logeaient des clubs ou des cercles. Le besoin de se grouper entre hommes, dans des salons anonymes, aux moindres frais de politesse, multiplait dans ce rendez-vous des élégances les clubs à l'anglaise. Lé désir de jouir avait chassé celui de plaire. La vie sociale accélérait, précipitait son rythme ; on rognait les formes de l’ancienne courtoisie pour épargner le temps. Rien ne semblait ridicule comme « l’air vieille cour ». Au club on n’avait pas l’embarras d’une maîtresse de maison, qui vous eùt obligé chez elle à quelque galanterie. On s’y connaissait tout juste assez pour s'asseoir à la même table ou échanger quelques propos ; on entrait, on dinait, on soupait, on sortait à sa guise en saluant d’un signe. C’étaient des relations libres, faciles, courantes, de viveurs pressés. On avait l'illusion de la société sans la gêne.

Le Salon des Arcades, tenu par le chevalier de Champgrand, ex-lieutenant-colonel de dragons, n’était guère qu’un cercle de gros joueurs. Mais le Club des chevaliers de Saint- Louis, le Club maçonnique qui, fondé par la loge Olympique, s’appellera tout court le Club Olympique, le disputent aussitôt en considération au Salon de la Comédie-Italienne, leur aîné, quia pignon sur le boulevard. Le Club Olympique, cercle tout mondain, qui n’eut de maçonnique que le nom, s’adjoignit bientôt une sorte de loge d’adoption, ou club de dames, dans l’intention toute profane d'organiser des fêtes : concerts, bals et soupers. Il comptait en février 1785 cent dames de qualité dont trois princesses du sang et environ

quatre cents hommes de la Cour ou de la Ville. Le Salon des Arts, cercle de savants, de littérateurs et d’artistes, et Le Club politique, établis tous deux au-dessus du café du Caveau, avaient proscrit d'eux-mêmes toute espèce de Jeux. Le Club des Echecs, le Club des Américains se soutinrent également, plus heureux que bien d’autres clubs éphémères. Il en naissait, il en mourait chaque jour.

Le propre de ces sociétés était de ne se recruter que par voie de scrutin. Elles se censuraient et se contrôlaient ellesmêmes. Aussi élait-il cuisant d’en être écarté. Aux roués qui n'avaient pu être admis dans ces cercles recommandables, un plaisant proposa de composer le Club des Roués. Le gouvernement, qui d’abord avait pris ombrage de cette multiplication d’assemblées, finit par les tolérer. L'opinion n’était-elle pas plus facile à suivre et à surveiller, ainsi encadrée et modérée dans ces cercles publics où la décence était de commande? Il se contenta de leur signifier défense de jouer, même les jeux licites. D'ailleurs le Club Olympique passa outre et revendiqua l’exception accordée au Salon de la Comédie-Italienne et au Club des Chevaliers de Saint-Louis.

Du moins au Club Olympique la présence des dames maintenait la galanterie et l'esprit de société à la française. Elles étaient admises également au Musée, l'institution la plus heureuse et la plus durable du nouveau Palais-Royal. Le Musée autorisé par le gouvernement sous la protechon de Monsieur et de Madame avait été fondé par Pilâtre de Rozier, intendant des cabinets de physique, de chimie et d'histoire naturelle de Monsieur en son palais du Luxembourg, — et ouvert le mardi 11 décembre 1781, rue Sainte-Avoie. Le 20 novembre 1784, porté par le succès et la mode, il s’était installé en son hôtel tout frais, dans le nouveau Palais- Royal, au coin de la rue Saint-Honoré, sur l’ancien emplacement de l'Opéra. L'on vit le soir de l’inauguration (1 décembre) un homme fameux, le bailli de Suffren, couronner le buste de Buffon, à la louange duquel un musicien de Notre- Dame chantait une cantate de circonstance. Ce Musée était une véritable académie ouverte, même aux femmes et aux gens du monde, et qui se proposait d'améliorer l'éducation

publique par celle de chacun en particulier. Les versements de fondateurs et les souscriptions permettaient d’entretenir pour les savants et les amateurs des salles de conversation et de travail, des cabinets d’étude et d’exposition, des labora-

toires, une salle de physique, une bibliothèque. Des cours,

professés par les maîtres les plus réputés, Visaient à l'instruction générale et à la diffusion des langues étrangères. Mais l'idée chère à Pilâtre de Rozier était de favoriser Le progrès des sciences industrielles, en enseignant aux commerçants l’usage des machines et leurs applications : il ÿ avait done un cours sur la fabrication des étoffes, les teintures et les apprèts. Aucun établissement ne présentait autant de ressources que ce Musée, en correspondance régulière avec les Académies, les collèges, les communautés, les amateurs du royaume et dé l'étranger. L'Observatoire royal, la Société royale de Médecine, l'Ecole royale vétérinaire l’encourageaient. Après la mort tragique de Pilâtre de Rozier (15 juin 1785), le Musée,

aussitôt réorganisé sous le nom de Lycee,; et avecla protection.

immédiate de Monsieur et du comte d'Artois, groupa l'élite des littérateurs et des savants. Ses cours brillants firent fortune. Un mois après son ouverture (décembre 1788), il compta plus de sept cents Souscripteurs à quatre louis. Le nom des plus grandes dames ornait cette liste de choix. Et le Palais-Royal aidait et participait à ce succès.

Les affaires Les plus prospères du Palais-Marchand étaient sans contredit celles de Jousserand, maître du café de Foy, et dé Dubuisson, maître du café du Caveau. Ils tenaient deux cercles, toujours ouverts et accueillants, où l’on n’était pas soumis au scrutin, et qui formaient comme les deux poumons de la promenade à la mode.

Le premier avait été ouvert en 1728 par un ancien officier, M. de Foy, sous l’enseigne Au café de la Foy, rue de Richelieu, face à la rue Villedo, sur un passage descendant au jardin. Jousserand, dont le père avait succédé à Foy en 1748, avait loué sans tarder au duc de Chartres sous la galerie Montpensier sept arcades {N°° 56 à 62), vis-à-vis du fameux arbre de Cracovie. Sa situalion, le privilège qu'il avait seul obtenu de servir dans le jardin sous un pavillon coquet, en

avaient fait le café du bel air. Bientôt il pourra acheter ses arcades, à prix d'ami, chuchotera la chronique, grâce à sa jolie femme.

Le café du Caveau ne démentait point son nom. Dubuisson avait reçu ses premiers clients dans une cave noire, humide, où l’on descendait par quelques marches à ciel ouvert. Mais des poètes et des gens de lettres avaient pris l'habitude d'y venir disputer, ils avaient attiré des curieux. La qualité des glaces, qui passaient pour plus fines que celles du café de Foy, avait fait le reste. Le caveau’ malodorant s’était transformé en belle galerie souterraine que présidaient les bustes des plus grands musiciens du temps. On y admirait deux superbes paysages et l’on se penchait avec respect sur une tabie de marbre qui portait ces mots en lettres d’or : On ouvrit deux souscriptions sur cette table: la première, le 28 juillet, pour répéter l'expérience d’'Annonay: la deuxième, le 29 août 1783, pour rendre hommage par une médaille à la découverte de MM. de Montgolfier. Au-dessus de la table était accroché le médaillon dés deux frères célèbres. Le café était devenu le quartier général des agioteurs, comme jadis la rue Quincampoix. Aussi les nouvelles qui s’y débitaient prenaient-elles de l'importance. Il contribuait plus que le café de Foy à faire l'opinion. Cuisinier, à qui Dubuisson cédera son fonds pour 82.000 livres en 1786, acquerra au prix fort les sept arcades dont il élait locataire.

Cependant cette fièvre d’affaires et de plaisirs qui bat le Palais-Royal ne saurait rétablir du jour au lendemain les finances düu prince. Maints baux de location ne courent que du 1° janvier 1785 ; en attendant la perception pleine ét régulière des loyers ou la vente des arcades, il faut acquitter l’onéreux intérêt des dettes hypothéquées. L'achat du chàteau et parc de Saint-Cloud par la Reine vient à point pour tirer d’embarras le duc de Chartres. Arrêté le 24 octobre 1784, le contrat de vente! ne fut passé par devant notaires que le 19 février 1785 entre les deux fondés de pouvoirs: Lemoyne dé Bellisle, chancelier de l’apanage du duc d'Orléans, et le

Arch. Nat., O! 3870, X49181 et T 1656.

marquis de Paulmy, chancelier garde des sceaux de Marie- Antoinette. Louis-Philippe le Gros ne fit pas sans chagrin le sacrifice de Saint-Cloud, cette maison des fêtes et des délices où Monsieur, le Régent et lui-mème avaient passé leurs plus beaux jours. Mais il n’y avait pas moyen de résister à la lettre que la Reine lui avait écrite de sa main. Calonne, à l’insu de qui le baron de Breteuil avait entamé les pourparlers, chercha en vain avec Bellisle un prétexte de rompre l'affaire“. L'impérieux désir de Marie-Antoinette, qui en fit une question d’amour-propre, prévalut sur toutes les objections. Du moins les conditions furent-elles avantageuses au vendeur. Quelques années auparavant, dans un moment de gène, le due d'Orléans avait offert ce château, selon l’abbé de Véri, pour quinze cent mille francs ou deux millions. Il eùt été payé à trois millions, observe Augeard, secrétaire des commandements de la Reine.

Bellisle, en plaidant le crève-cœur de son maître, obtint le double, payable en trois termes : deux millions comptant à la signature du contrat, deux autres au 31 décembre 1785 et Les deux derniers à pareil jour de 1786.

Est-il croyable que le duc de Chartres s’échappa jusqu’à dire hautement qu'il n’eùt pas été aussi accommodant que son père ? En négociant son consentement, il avait trouvé son compte à cette cession. D’après l'accord conclu à Sainte- Assise le 15 octobre 1784? entre le père et le fils et ratifié par l'acte de vente, le prince avait permission de traiter avec le contrôleur général pour se faire payer sur le prix de Saint- Cloud quatre millions de livres. Le duc d'Orléans, en considération de ce que Leurs Majestés s’obligeaient à ne pas

prendre des lettres de ratification sur le contrat de vente, s’engageait à prendre les quittances de son fils pour comptant, Jusqu'à concurrence de cette somme. Les deux millions de la première échéance devaient servir à acquitter partie des créances contractées par le duc de Chartres, à condition que le duc d'Orléans püt affecter jusqu’à pareil chiffre à ses « dettes particulières, présentes et futures, subsidiairement

! Lettres inédites. Bibl. Nat, Mss, Nouv. acq. fr. 21.448. * Arch. Nat., K, 546, n° 89,

à ses autres biens libres, les fonds compris en la donation entre vifs qu’il lui avait faite en 1757, avec la réserve de l’usufruit ». Les deux miilions du troisième et dernier terme imputés au jeune prince à cinq pour cent d'intérêt, sans aucune retenue, à dater du jour du paiement, éteindraient le quart de la rente constituée par le père au fils, en vertu de son contrat de mariage. 73

C'était là une réalisation de rente inespérée. Mais ces quatre millions, dont le duc de Chartres n’avait encore touché que la moitié, n'étaient au demeurant qu’une simple avance qui lui permettait de respirer, d'attendre des prêteurs un taux plus raisonnable. Ils ne suffisaient point à combler le gouffre ouvert par les dettes du prince et l’entreprise du Palais-Royal. Aussi, un mois après la vente de Saint-Cloud,

- un arrêt du Conseil d'Etat! permettait-il au duc et à la du-

chesse de Chartres d’ouvrir à Gènes un emprunt de quatre

millions pour paiement des constructions du palais (25 mars

1785). Ces nouveaux millions suffiraient-ils enfin? Entraîné par ses gens d’affaires, le prince était pris dans le tourbillon des chiffres. Et les lanceurs jonglaient déjà avec les millions au nez des badauds éblouis :

On parle aujourd’hui d’un million comme on parlait, il y a cent ans, de miile louis d’or, notait Mercier. On compte par millions ; on n’entend parler que de millions pour toutes les entreprises. Les millions dansent sous vos regards lorsqu'il s'agit d’un édifice, d’un voyage, d’un camp. Ces millions appauvrissent tout le monde en idée, et l’on n’ose plus parler d’une fortune de quarante mille livres de rente.

Le 21 octobre 1785, le bruit se répandait à Paris que le duc de Chartres avait obtenu des lettres patentes pour faire un nouvel emprunt de six millions, divisibles en six mille actions survivancières?. [l avait été si ingénieusement combiné par l'agent de change Biers qu’il était déjà rempli avant l’enregistrement.

Ces lettres patentes du 27 novembre 1785 donnaient l’assu-

1 Arch. Nat. T. 1655, cote 1288.

2 Ibid. 'T 1655, cotes 1289 à 1291.

rance aux prèteurs que la totalité des loyers des nouvelles maisons du Palais-Royal montait à plus de 550.000 livres et que la plupart étaient assurées à Londres contre l’inceudie*. La mort du duc d'Orléans, survenue le 18 novembre, avait fourni une meilleure garantie encore. Tout obérée qu’elle füt, son immense succession rétablissait d’uñ coup le crédit du principal héritier. Elle allait lui permettre la reprise des iravaux du Palais-Royal, et d’abord la construction de ce théâtre moderne qui lui tenait tant à cœur, puisqu'il rendrait à sa demeure l’attrait perdu avec l'Opéra.

A cette date, le total des loyers du palais dépassait done le demi-million de livres. Mais élaient-ils tous régulièrement payés et couvraient-ils l'intérêt des déltes assumées pour l’en-

qui, à tout prendre, n'avait pas élé mal conçue, réclamait, pour aboutir, la longueur de temps et la faveur des circonslances. ;

Pour l'heure, sa réputation y perdait plus que n'y gagnait son trésor. Des calomnies et des ennemis, voilà ce que lui valait l’entreprise où l'avait engagé la nécessité. Get homme que les amis de l'Ancien Régime honnissent comme l’un des fauteurs de la révolution, porte la peine, avant 1789, d’avoir déplacé à son profit le centre des plaisirs et du luxe parisiens. Petite révolution toute économique, la seule dont il füt capable assurément, car l’économique intéressait bien plus que la politique ce viveur si moderne. Dès 1784, il est assailli d'un cortège malveillant : propriétaires riverains de l’ancien jardin du Palais-Royal!, limonadiers, marchands dé toute sorte, nouvellistes, propriétaires du privilège et des loges des foires Saint-Germain et Saint-Laurent, Comédiens français et italiens, locataires des arcades mécontents du camp des Tartares el de la mise en vente de leurs boutiques, badauds même, tous ceux que l’entreprise princière trouble dans leurs intérêts ou leurs habitudes, tous gens fabriquant l'opinion et menant le public moutonnier. À leurs yeux, le duc de Chartres reste responsable des décisions de son con-

treprise ? Si adroitement menée fùt-elle, cette vaste opération À

! Nouv, extraord., 28 oct., 20 et 30 déc, 1785.

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seil, des manœuvres de ses gens d’affaires, de la friponnerie

des cleres et des courtiers ! qui grappillent à l’envi, à titre d’in-

termédiaires, autour de sa spéculation. Cependant, à quoi se bornaient les {orts du prince? à essayer de faire valoir.-son bien, non sans ménaäger ce public qui avait fini par se croire chez lui dans le jardin du Palais-Royal.

! Voy. Extrait des Nouvelles à la main du 22 juillet 1787 ou Préservalif contre les escroqueries faites ou à faire aux Locataires des boutiques du Palais-Royal. À Berne, 1788, broch., in-8°, 31 p., pamphlet contre Barceloup, l’un des agents de Ducrest et du prince.

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