‹ La Jeunesse de Robert BrowningChapitre 44 sur 183 · CES · texte numérisé non relu

CES

« O Toi qui foules les sentiers du soleil, je crois en Dieu, en la Vérité et en l'Amour, et, pareil à quelqu'un qui vient d'échapper à la mort et qui cherche à se lier à des troupes d'amis pour se prouver à lui-même qu'il vit réellement — de même, je cherche à m'appuyer sur Toi. Il faut que Tu demeures sans cesse avec moi: dans ma dépression, au cas où elle surviendrait; mais surtout si je venais à mourir, car er mourant, il me semble que je me sentirais pareil à quelqu'un qui marche dans l'obscurité, à l'encontre de quelque géant. Toi, vis à jamais, et sois pour tous ce que tu as été pour moi ! Que tous ceux chez qui mon œuvre réveille des pensées agréables à mon égard, sachent, qu’en dernier lieu, je suis heureux, affranchi du doute, sans ombre de crainte ; aime-moi, et souhaite-moi.le bonheur ! » (V. 1020-1031).

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