RAR R À R À À
Till the walls rang again ; and all for me!
I had a kindness for them, which was right ;
But then 1 stopped not till 1 tacked to that
À trust in them and a respect — a sort
Of sympathy for them ; 1 must needs begin
To teach them, not amaze them, « to impart
« The spirit which should instigate the search
& Of truth, » just what you bade me ! I spoke out.
Forthwith a mighty squadron, in disgust, .
Filed off — « the sifted chaff of the sack, » I said,
Redoubling my endeavours to secure
The rest. When lo ! one man had tarried so long
Only to ascertain if 1 supported
This tenet of his, or that ; another loved
To hear impartially before he judged,
And having heard, now judged ; this bland disciple
Passed for my dupe, but all along, it seems,
Spied error where his neighbours marvelled most ;
That fiery doctor who had hailed me friend,
Did it because my by-paths, once proved wrong
And beaconed properly, would commend again
The good old ways our sires jogged safely o’er,
p Though not their squeamish sons ; the other worthy
Discovered diverse verses of St. John,
- Which, read successively, refreshed the soul,
But, muttered backwards, cured the gout, the stone,
The colic and what not. Quid multa ? The end
Was a clear class-room, and a quiet leer
From grave folk, and a sour reproachful glance
É From those in chief who, cap in hand, installed The new professor scarce a year before ;
plus que poudre, ow bien encore les senteurs, flottant hors de « quelque réduit, depuis longtemps voué au silence, tapissé de « draperies vermoulues qui tombent en poussière, et où gît, au « milieu de la flûte et de ses livres qui s’effritent, une reine morte « qui jadis était jeune. » (Vers 190-205).
Il croit avoir de même brülé son ancien idéal sur un bûcher, maïs en réalité, il en est encore épris. De nouveau, il se raille lui-même, il raille cette recherche de la lointaine vérité, si lointaine dans le temps et l’espace qu’il ne saurait jamais l’atteindre !
— « Quelles sont maintenant vos intentions ? » demande Festus.
— « Poursuivre mes anciens buts, mais avec de nouveaux « moyens ».
Ce sera, conjointement, la recherche de la beauté et celle du savoir. Ce qu’il revendique, en apparence, c’est un épicurisme inférieur, avide de jouir, d’arriver à quelque chose de positif cependant. Mais ce qu’il ne voit pas. c’est que son nouveau plan pèche par la base, tout comme le premier, et dans l’exposé de Browning, il y a une arrière-pensée : c’est comme s’il disait : « voici l’erreur qui recommence ». Festus lui ayant dit : « To know and to love >». Paracelse croit avoir compris, mais il traduit mal, il réfracte, — à travers son tempérament sensuel, — l’idée juste en elle-même, — et qui a un autre sens que celui qu’il lui donne, — c’est une mauvaise adaptation à la philosophie si sage que Festus lui enseigne. Paracelse ne sait jamais profiter qu’à demi des leçons de l'expérience, il faut qu’il se trompe toujours.
Toutefois, son siège est fait : il faut continuer de vivre, même si la vie n’est qu’un pis-aller, même si les délices qu’elle offre sont d’un ordre inférieur ! Son aventure a été celle de ceux qui se sont trompés de voie, qui ont fait fausse route et n’ont plus le courage de recommencer tout.
Transportant alors son échec dans le plan du concret, au moyen de symboles, Paracelse représente ainsi son enthousiasme suivi d’une lassitude immense. C’est le refus final du visionnaire exalté à recommencer sa vie, que l’on lit entre les lignes :
« Sur l'océan couraient nos galères, en bon ordre, les proues fen- « dant l'onde, superbes et poussées par une brise propice et une < lame bondissante.
« C'était une flotte magnifique : chaque nef était faite d’un arbre rustique, encore garni de feuilles et rugueux comme au temps de sa pousse (68), et par-dessus les flancs béänts, en dedans et au dehors, étaient clouées des peaux de taureaux noirs, impré-
« gnées de graisse bouillante et assouplies à la flamme, pour pou- « voir supporter le jeu folâtre de la lame. Ainsi, chaque bon navire « était, à la vue extérieure, grossier à voir, mais chacun soutenait
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une tente superbe protégée par des rangées de pieux en bois de cèdre parfumés pour écarter les flocons amers d’embruns dansants, et du haut du mât tombait, en de multiples replis une vaste toile d’une pourpre délicate, afin que ni le plein midi, ni
< la lueur des étoiles, ni le froid clair de lune, qui cause la démence,
ne pût pénétrer dans ce royal logis.
« Lorsqu'à l'aube parut le soleil, avec quelle joie, avec quel
« contentement nous disposâämes la voile et fimes marcher les ra- < mes / mais lorsque, pareil à une haleine, souffla le vent du soir, « ensemble, à la pensée que nous venions de faire un jour de voya-
A RRRR R RÀR À
ge de plus, nous nous mîmes à chanter de joie sur la vaste mer, tels des hommes qui demeurent en paix sur un rivage paisible. Chaque voile fut lâche au vent si libre, et, au crépuscule, chaque gouvernail fut consolidé à la lumière des étoiles ; alors, dans un sommeil calme comme la mort, nous, les voyageurs venus de loin, restämes étendus, chaque équipage en cercle autour de la tente merveilleuse où brillaient de douces lueurs et d’où montaient, en volutes, les parfums capiteux, en même temps qu, mêlée aux lueurs et aux parfums alentour se diffusait la musique.
« Ainsi, les étoiles tournèrent et les ténèbres s’enfuirent et au
« matin, nous nous réveillâmes en sursaut et sans cesse devant la