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caractère complexe (109), de sorte que chaque rôle devient l’incarnation des aspects différents dont se compose sa forte personnalité : Paracelse servant à exprimer son intellectualité et son orgueil, ses fortes passions ; Aprile, le côté artistique et poétique de sa nature ; Festus et Michaelle son propre bon sens, sa nature foncièrement affectueuse.
Il suffit, pour s’en convaincre, de relever les termes — le plus souvent identiques — dont il se sert pour caractériser à tour de rôle le héros de « Pauline » et celui de « Paracelse » et rappeler les événements de sa propre vie (110).
C’est sa propre nature aimante (111), mais soumise à des accès bizarres (112), qu’il décrit sûrement dans les paroles que Paracelse adresse à ses amis la veille de son départ ; c’est lui qui, comme le héros de « Pauline », veut tout connaître, et prévoit en même temps le danger qui menace celui qui veut trop connaître (113). Chez l’un et l’autre, l’orgueil intellectuel cherche à étouffer en eux toute sympathie humaine, et ils se rendent compte que l’homme doit bannir cet orgueil et être humble (114). Bien qu'aucun d’eux ne connaisse réellement les hommes (115), ils veulent le bien de l'Humanité (116), maïs ont dû, l’un et l’autre, renoncer momentanément à toutes leurs espérances, à tous leurs projets, à tous leurs rêves (117).
Ils ont les mêmes vagues désirs, les mêmes aspirations illimi-
(109) Il reconnaît à plusieurs reprises dans ses lettres cette diversité de nature. Voir sa correspondance avec Elisabeth B. Browning.
(110) « When Einsiedeln and its green hills were all the world to us. » (V. 121, cf. « Pauline ».) « The old trees which grew by our youth’s home. » (V. 131.) « Shut in so well. » (VW. 71.) Cf. « Pauline » : « To shut me in with thee. » (Cf. v. 300 et 635.) Cest du reste un souvenir de Shelley qui dit de Harriet « Whose love wards off the poisonous arrows of its hate. »
(111) « Come close to me. close to the heart which beats quicker, pressed to yours. » (V. 13.) Cf. « Passionate heart. >» (Vers 230.)
(112) « You must forget all fitful waywardness. » (« Paracelse », v. 13.) Cf. III-949- 1040, cf. « Pauline », vers 561 : « How this mood swayed me. >»
(413) « Paracelse », Scène I-v. 706 : « You will find all you seek and periskh so » ;: cf. « Pauline » : « I found that 1 should perish so », v. 627.
(114) Cf. « Pauline » 847 ; « Paracelse » I1-702 : « Man should be humble. >» « To trample on and yet save Mankind. » « Paracelse » I-v. 461 ; « I would lose all this gay mastery of mind », « Pauline » v. 85 ; cf. « Paracelse » IJ-125.
(15) « Paracelse » : « Ere 1 knew the purpose of the pageant » (I-v. 451) ; Cf. Sordello III-150 ; cf. « Pauline » : « The life all new to me >» (v. 442).
(116) Cf. « Pauline » 440 : « Mankind, its cares, hopes, fears, its woes, and joys. » « First went my hope of perfecting Mankind », v. 458-8. « Paracelse » I-612 : « My youth and its brave hopes, all dead and gone » ; cf. « Paracelse » I-v. 500-505 : « Then came a slow and strangling failure » ; cf. « Pauline », A41 et 581.
(17) « Pauline » : « I awoke as from a dream : 1 said ’Twas beautiful yet but a dream, and so adieu to it. » (448-450 ; « Paracelse » : « My youth and its brave hopes, all dead and gone », 11-190; cf. : « Still, dreams they were, so let them vanish (I1V-187-188).
tées (118), et voudraient pour cela être dégagés de toutes les entraves, d’abord celle de la chair (119).
Ils ont une égale ardeur de connaître (120), même les choses qui pour les autres seraient inintéressantes, une égale passion pour la Vérité et l’Amour (121). Leur âme ne saurait se cantonner dans l’étroite sphère (122) du monde, et ils croient à l’immortalité. Îls veulent tous les deux être une étoile pour l'humanité dont ils s’estiment être les Prophètes et les Prêtres (123); ils savent le prix et la valeur de l’amour (124). Ils voudraient posséder tous les dons de l'artiste à la fois (125). Ils savent la grandeur de la tâche que l'inspiration impose à l’artiste (126) ; ils comparent le désir immodéré de savoir à une Harpie, à une Sirène (127). Ils sont l’un et l’autre entichés de l’amour de soi (128). Paracelse s’analyse exactement comme le héros de « Pauline » (129), tout en ayant l'horreur qu’a Browning lui-même de la dissection personnelle ; l’un et l’autre ne savent chanter ou bien s’exprimer qu’en présence de ceux qui leur sont chers (130). Ils ne peuvent pas, non plus, supporter le blâme qu’ils lisent dans leurs yeux (131). Ils n’ont pas agi d’après leurs
(118) « Pauline » : « Have, see, know all. >» (V. 178.) « Paracelse » : « Resolved to grasp all and retain all. > (V. 221.)
(119) « Pauline » : « 1 am knit round by sin and lust and pride. » (V. 847.) Cf. « Paracelse », I-540 : « Before indulgence first have ripened inform germs of sin. » Cf. 11-135 : « Youth choked by vile lusts. »
(120) « Every common pleasure of the world affects me ; I have just as varied appetite for joy, derived from common things. » (Cf. « Paracelse », v. 688.)
(121) « Pauline » : « Truth and love. » (V. 87.) « Paracelse », 1-725 seq. : « Life is truth. » (V. 888. cf. 650.)
(122) « Pauline », v. 594 : « This most narrow sphere » et 635. « Paracelse », I-v. 794 : « Refused to fit them to its narrow sphere. >» « 1 think the soul can never taste death. >» « Paracelse », IV-679 : « One whose life has passed the bounds prescribed to life. » « Paracelse », III-861. « Pauline », 171 : « as a star to men. > « Paracelse », 1-527 : « To become a star to men forever. »
(123) « Pauline », v. 1019 : « I shall be priest and prophet. > « Paracelse », 1-295 : « God, who summons me to be his organ. » ; cf. « Paracelse », I-801 : « I am priest » cf. 11-103 : « If he be priest. »
(124) « Paracelse », v. 854. « Pauline », 933 : « The worth of love in man’s estate. »
(125) « Pauline », 703 (« Paracelse », II-421 seq.) : « I would love infinitely. »
(126) « Paracelse », 1-555-559 : « 1 haste To contemplate some one truth : at once what was a speck expands into a star. » (Cf. « Pauline », vers 880.)
(127) « Paracelse », 11-357 : « Thou hast withstood her lips, The siren’s. » « Pauline », 624 : « The Sleepless Harpy with just-budding wings. »
(128) « The dim orb of self. » (« Pauline », v. 92.) « You are very proud. » (« Paracelse », 1-701.)
(129) « I can fairly compute. » (« Paracelse », 11-12 seq.) « I strip my mind bare. » (« Pauline », vers 260.) Cf. « Paracelse » : III-682 et 728. « Paracelse > : II-143. « Paracelse » : II1-286. Cf. « Paracelse », 111-731 : « Must I lay bare my heart ? »
(130) « So I will sing. » (« Pauline », v. 258. « Paracelse », I-642 : « O ! Aureole can 1 sing when all alone ? »
(31) « Not so low as to endure the calmness of thine eyes. » (« Pauline », vers 70.) « Paracelse », 1-641 : « How calmly their sad eyes should gaze reproach 1! »
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propres impulsions et ils croient avoir un génie à part (132); ils ont l’un et l’autre le sens du désordre qui se traduit dans leur langage (133), ils savent que leur âme ne peut être changée (134), ils ont tous les deux subi une dégradation morale, et restent longtemps inertes (135) ; à défaut
de toutes les joies ils en recherchent une unique pourvu qu’elle soit grande (136).
B) Les Préoccupations Humanitaires
Dans « Pauline », Browning annonce, parmi les multiples projets qu’il médite aux heures de sa jeunesse, son intention de s’occuper de la vie réelle, « la vie qu'il ignorait si profondément » (137) ainsi qu’il le reconnaît lui-même, et son ignorance provenait de la vie de réclusion qu’il avait vécue jusque-là.
Tout d’abord il semble avoïr été mû par une intention partiellement égoïste (138) : il a voulu « envisager l'humanité, pour connaître ses soucis, ses espoirs, ses douleurs et ses joies », moins pour être utile à celle-ci qu’afin de savoir comment on peut atteindre la plus grande somme de joies humaines (139).
Mais voici que, par aventure, il a été mis en présence des théories si parfaitement altruistes de Shelley, il a pu connaître ses conceptions si originales formulées en vue de la régénération de l'Humanité. Le grand poète les avait exprimées en des vers tellement harmonieux que c’est cette harmonie si parfaite qui, seule, tout d’abord, a fait appel à la nature artistique de Browning. Mais bientôt il en démêle l’origina-
(132) « À vague sense of power. » (« Pauline », v. 341.) « a mighty power was burning. » Cf. « Pauline », vers 306, et « Paracelse », 1-363.
(133) « Fast fancies come. » (« Pauline », v. 259.) « 1 say confusedly what comes uppermost. » (« Paracelse », II1-372 ; cf. IV-365 et IV-679.)
(34 « Souls alter not. » (« Pauline », v. 588.) « How can I change this soul ? » (« Paracelse », III-680, 687.)
(135) « And deeper degradation. » (« Paracelse », III-784 et 788.) « Deeds for which remorse were vain. >» (« Pauline », 350.) Cf. « Paracelse » : a blank idleness. »
(136) « I envy, how I envy him, whose soul turns its whole energies to some one end. » (« Pauline », 605.) Cf. « Paracelse » : « 1 would have one joy but one in life, so it were wholly mine. » V. 415. Cf. « Paracelse », 1-275 : « Desired fo gain one prize in place of may. » « I haste to contemplate undazzled some one truth. » (Cf. « Paracelse », I-555.)
(37) « T’was in my plan to look on real life, the life all new to me. » (« Pauline », vers 441.) k
(138) « 1 sought how best life’s end might be attained, an end comprising every joy. » (Vers 445.)
(39) « Learn Mankind, its cares, hopes, fears, its woes and joys. » (Vers 443-44.)
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lité, il en sonde la profondeur extrême, Il croit voir dans ce chantre comme un prophète divin susceptible de lui révéler le moyen de rendre à l’homme toute sa noblesse primitive, en l’affranchissant des entraves qui l'avaient jusque-là gêné (140), en lui assurant désormais une liberté entière.
Il est du coup transporté par la générosité foncière de ces idées où il retrouve certains des projets qu’il avait conçus, lui aussi, à des moments d’altruisme naissant ; mais ces idées étaient chez le grand poète lyrique vivifiées, toutes palpitantes d’une flamme de vie intense que seul peut donner le génie (141).
Les hommes allaient être des Dieux et la Terre le Paradis (142). Saisi de la même ardeur, lui-même ne rêve plus que de collaborer à la réalisation de l’âge d’or. Mais, peu à peu, il se laisse gagner par le scepticisme, nous savons par suite de quel désenchantement (143) — et, pour un temps, abandonhe toute envie de s’intéresser à autre chose qu’à lui-même. Cependant, il cherche à réagir, et, sous l’action bienfaisante de « Pauline », il retrouve graduellement sa santé intellectuelle et morale, reprend goût à la vie, et envisage de nouveau la possibilité de s’intéresser au sort de l'Humanité.
Ce renouvellement d'intérêt aux choses humaines prend une forme bien plus nette dans sa seconde œuvre : « Paracelse », il devient la préoccupation majeure du héros du poème.
Puisque « Paracelse » reprend le problème de la guérison d’une âme malade de l’amour de soi, et révèle par quelles étapes celle-ci devra passer pour parvenir à la vraie humilité, à l'amour des hommes, nous retrouvons, forcément, le même sujet avec à peu près les mêmes développements, mais ici avec combien plus d’ampleur, avec quelle plus sûre maîtrise !
Et d’abord le personnage est beaucoup plus complexe et partant infiniment plus nuancé que celui du héros de « Pauline ». « Paracelse » est véritablement l’homme de génie, la créature exceptionnelle, à multiples dons, et, par là, comporte une richesse intellectuelle et morale, une envergure, autrement grandes que le commun des mortels. Il est,
(140) « Mélodies — such first caught me, and set me slave of a sweet task to disentangle sense from song ; since, song-inwoven, lurked there words whiqh 'seemed a key to a new world. » (Vers 411-415.)
(141) « Much there, I felt my own soul had conceived, but there, living and burning. » (Vers 415-416.)
(142) « Men were to be Gods, and earth as Heaven. » (Vers 426.) (143) « Suddenly 1 awoke as from a dream, and said : Hines beautiful Dé but a gren
and so adieu to it, » (Vers 448-449.)
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tel Browning lui-même, intense en tout : ses réactions seront donc inévitablement aussi fortes qu’inattendues. Il débute par un orgueil immense, et finira par l’humilité extrême. Il croit pouvoir se dispenser de toute sympathie, il devra, en fin de compte, reconnaître que, sans amour, il ne pourra rien pour l'Humanité. À vrai dire, sa nature est, par définition, tout comme celle de son créateur, trop expansive, trop foncièrement aimante, pour pouvoir être rendue en aucun cas indifférente. Browning nous rend la chose palpable, par la présentation initiale du personnage. Dès les premiers vers du poème, le lecteur est mis en présence d’une nature débordante de vitalité et de tendresse. Voyez avec quels chaleureux accents il s’adresse aux amis de son enfance : « Come close to me, dear friends, etc. »
Cette bonté foncière de son âme perce de temps à autre comme un rayon de soleil caché derrière d’épais nuages. On la reconnaît dans l’intérêt qu’il témoigne aux plus obtus de ses auditeurs (143 bis), aux préoccupations qu’il manifeste pour ses malades, sans parler de la reconnaissance, de l’admiration et de l’affection qu’il voue à Trithème, Frobenius, Erasme et Œcolampadius.
Il a beau chercher dans la suite à refouler ses vrais sentiments, toujours ils reprennent le dessus, on se rend bien compte de l’inépuisable affection qu’il recèle au fond de son cœur dès que la force des circonstances les fait éclater : quand, par exemple, il apprend la mort de Michaelle. Aussi Festus nous fait-il bien comprendre quel aveuglement a caché jusqu'alors à Paracelse le véritable fond de son âme : « Insensé ! Insensé ! est-ce là le cœur qui se croyait à l’abri de toute tristesse ? » (143 ter).
Cette constatation de Festus est faite à la fin de la troisième scène, mais le commencement de la guérison de cette âme malade date du jour où Paracelse fait son premier examen de conscience. C’est au début de la scène deux, qu’il se rend compte que le désir de la gloire l’a absorbé tout entier, et qu’il a passé à côté de la vie.
« Depuis le matin où je résolus de devenir l’homme le plus glorieux de la terre, toute la vie a été oubliée. La vie et la mort, les spectacles du monde n'étaient que les réceptacles ou les indices de la Vérité, et nullement les ministres de la douleur ou de la joie. Toute la beauté, tout l’émerveillement des choses glissaient de chaque côté de la Vérité, comme s'ils n'eussent été qu'une robe qui l'aurait parée. Maintenant,
ae — re
(143 bis) « I had a Kindness for them. » (1V-90.) (143 ter)« Fool, Fool ! this is the heart grown sorrow-proof ? » (IV-668.)
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1 je vois la Robe, jadis je voyais la Forme » (144). Mais au cours de cette ‘ première étape, Paracelse ne songe encore qu’à lui-même ; il en est , arrivé au même point que Browning dans « Pauline », il raconte les regrets qu’il éprouve de voir sa jeunesse perdue. Chez Paracelse, le désir de maintenir l’intellect au premier rang domine encore. La preuve c’est que, tout en regrettant la période de la vie où il a été encore susceptible d'émotion (145), tout en reconnaissant qu’il a abouti à une période où la raison seule prédomine (146), il ne consent pas encore à renoncer à la suprématie de son intelligence, cette magnifique intelligence dont la flamme jadis si vive à ses yeux, lui semble avoir plutôt baissé (147). Alors dans un cri éperdu il supplie Dieu de lui épargner la déchéance complète, parce que dans son aveuglement intense, il se figure que Dieu est uniquement « Intelligence » suprême, et non __ « Amour » (148).
5 Paracelse ne se rend pas encore compte que cette illusion est la cause même de son malheur. Pour le tirer de son erreur il lui faut l'intervention d’Aprile, tout comme il avait fallu à Browning l’intervention propice de Sarah Flower (149). Mais la guérison de l’un et de l’autre, de l’adolescent et de l’homme, ne pouvait se faire que lentement.
= Paracelse s'efforce en premier lieu de mettre à profit la leçon que lui a donnée Abprile : il s’est rendu compte que l’intellect n’est pas tout (150), que l'isolement est le grand obstacle qui empêche d’aimer ses semblables ; il lui faut établir le contact entre lui-même et eux qui seul rend possible l’exercice de l’amour. Il se rend compte ensuite que l'Amour au lieu d’être un facteur quelconque parmi plusieurs autres de
(144) « And since that morn all life has been forgotten ;
All is one day, one only step between
The outset and the end : one tyrant all-
Absorbing aim fills up the interspace...
One vast unbroken chain of thought.
Life, death, light and shadow,
The shows of the world, were bare receptacles
Or indices of Truth...
Not ministers of sorrow or delight :
A wondrous natural robe, in which she went...
And all the beauty, all the wonder fell
On either side the Truth, as its mere robe ;
1 see the Robe now — then I saw the Form. » (« Paracelse », Il-vers 150-168.) (45) « That happy strip of land.
But o’er that happy strip a sun shone too. » (II-vers 171-2.) (146) « I sicken on a dead gulf streaked with light. » (I-vers 175.) . (147) « I never glanced behind to know if I had kept my primal light from wane and
thus. am what 1 am. » (Vers 184-186.)
bn (148) Cf. « God let me believe in my mind ! > « God ! Thou art Mind. Unto the * master Mind, Mind should be precious. Spare my mind alone.» (I-vers 229-230 ; cf. 11-241) (149) « How — ere thou camest — I seemed defiant. » (« Pauline », v. 564.) (150) e« Were man all mind. » (« Paracelse », 111-1013.)