De Paris, où il était depuis plusieurs mois
2. J'ignore si Daru lui-même demanda au colonel Le Baron de rappeler Beyle ; mais il suffisait qu'il ne lui demandât point le contraire.
péremptoire, de rejoindre son régiment. Il fut obligé d'obéir.
Mais Beyle était de ceux que la contrainte exaspère. Au moment où Daru, quelques mois plus tard, se félicitait sans doute d'avoir enfin soumis, pour son plus grand bien, ce jeune indiscipliné, il apprendra, non sans colère ^, que Beyle vient de donner sa démission. En abandonnant l'armée, Beyle prendra en quelque sorte sa revanche ; il ne laissera point seulement un métier qui a cessé de lui plaire, il s'afîrancliira de son protecteur.