H. Br., II, 78-79 ; Soir, du Stend.-Club, Burrhus
2. Elle avait, dit-il plus loin, « un petit air de dignité convenable à une souspréfète de province. »
3. H. Br., II, 80 ; Soir, du Stend.-Club, 50. Il la juge avec aussi peu d'aménité dans la Consultation... pour Banti {Soir, du Stend.-Club, 38) : elle « a totites les idées étroites des bourgeoises d'une petite ville, fortifiées par une vie passée exactement dans les pratiques d'une religion sèche. Elle a élevé ses filles sans jamais les caresser, et sans jamais rire avec elles, mais elle a fait trente ans de suite les honneurs d'une grande maison où se trouvaient souvent de grands seigneurs... »
Les archives de la Guerre (dossiers des Daru) nous apprennent seulement qu'elle s'appelait Suzanne Periès.
4. « Ce n'était rien que de loger chez M. Daru, il fallait y dîner, ce qui m'ennuyait mortellement... Le genre poli, cérémonieux,... encore aujourd'hui, me glace et me réduit au silence. Pour peu que l'on y ajoute la nuance religieuse et la déclamation sur les grands principes de la morale, je suis mort. — Que l'on juge de l'effet de ce venin en janvier 1800, quand il était appliqué sur des organes tout neufs, et dont l'extrême attention n'en laissait pas perdre une goutte. » {H. Br., II, 107-108.) Pour comble de malheur, la cuisine de Paris semblait à Beyle insipide.