Stendhal-Beyle
4. Plus confiant que M. Chuquet, et sans aucun doute plus habile à pénétrer l’âme profonde de Stendhal, M. Paul Bourget a reconnu « la sincérité. évidente » d'Henri Brulard : « Cet inquiet étale.…. d’un bout à l’autre de ses mémoires inachevés.. un besoin invincible de vérité. C’est par là, par ce courageux regard jeté sur soi-même, par cette absence d’illusion orgueilleuse ou lâche, que ce grand négateur de Beyle a empreint cette œuvre d’une involontaire signification morale. |
Il aura eu le mépris de l'hypocrisie et du mensonge vis-à-vis de sa conscience plus qu'aucun autre. Il reste haut et fier par cette belle sincérité » (art. déjà
cité).