‹ La jeunesse de StendhalChapitre 170 sur 288 · Cf. plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. « La condamnation à mort et l'exécution du 21 janvier produisirent, dit M. Albin Gras, une impression générale de tristesse et de stupeur. » (Prud., ouv. cit., 634.) Le Conseil permanent de l'Isère, dans son adresse à la Convention, déclara au contraire qu'en faisant « tomber, sous la hache de la loi, la tète coupable du dernier tyran des Français, cette assemblée avait bien mérité de la patrie, qu'elle avait honoré la France et qu'elle ne pourrait être désavouée que par les lâches. >i [Id., 634-63o.) Henri Bcylc pensait comme le Conseil permanent de l'Isère.

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