Br., I, 1<Î
2. « Mon grand-père fit beaucoup de dépenses pour cette terrasse. Le menuisier... vint s'établir pendant un an dans le cabinet d'histoire naturelle, dont il fit les armoires en bois blanc ; il fit ensuite des caisses de dix-huit pouces de large et deux pieds de haut, en châtaignier, remplies de bonne terre, de vigne et de fleurs. Deux ceps montaient du jardin de M. Périer-Lagrange, bon imbécile, notre voisin.
I\Ion grand-père avait fait établir des portiques en liteaux de châtaignier. Ce fut un grand travail... » (H. Br., I, 189.)
Tous CCS embellissements sont mentionnés dans un des mémoires déjà cités, qui porte la date de mars 1813. Cette terrasse était alors « ornée de verdure et de fleurs » ; on y rappelle (et c'est une confirmation des souvenirs de Beyle) qu'à peine la maison achetée par M. Gagnon, « la sommité du rempart fut transformée en une terrasse bordée par une grille en fer à hauteur d'appui [elle subsiste comme le reste], et un treillis en bois avec portiques telle qu'elle existe aujourd'hui. »