U JEUNESSE DOREE
urne CATKLIN.
Ah! Toilàl... J’ai lu dans les jolis yeux de monsieur de Saint- Evremond qu’il brûle de te faire un cadeau.
UAR'IHE.
Lui?... vous vous trompez ; mais c’est une gravé erreur.
M”* CATELIN.
Je vais lui faciliter le chemin que cherche sa générosité.
KARTUg.
Mais ma tante...
M“* CATRLin.
Adieu, ma chatte ; je te prêterai quelquefois mon ch&le vaporeux. {Elle sort.)
scExn: m.
itIARTHE, GRANDCHAMP, M“« DR SAINTE-HILDEGONDE.
GRANDGHAMP.
Seule !
MARTHE, apercevant Grandchamp et poussant un cri.
Ahl
DE SAINTE-HILDEGONDE, du dehors.
Offrez-moi donc votre main pour descendre de cabriolet, monsieur le comte.
GRANDCHAMP, à lut-même.
Encore ce cabriolet qui me poursuit... Qui donc? •
M°“ DE SAINTB-HILDBGONDB.
C’est moi.
GRANDCHAMP
Madame de Sainte-Hildegonde !
h"* de SAINTE-HILDEGONDE.
Moi, qui ne vous avais pas vu depuis un an, qui vous croyais parti de Paris, expatrié, mort, que sais-je? et qui vous aperçois tout à coup rue Saint-Denis, à la porte d’un magasin, en bonne fortune. Jugez de ma surprise, et convenez que l'aventure était assez piquante, l’occasion de vous contrarier trop belle pour la laisser échapper.
GRANDCHAMP, à part.
Maudite rencontre !
M“® DE SAINTE-HILDEGONDE
Ma chère enfant , monsieur vient sans doute chez vous pour de vieilles étoffes, des guipures... (Bas.) Rassurez-vous.
MARTHE, bas.
Ah! madame, que je vous remercie!
M™' DE SAINTE-HILDEGONDE
Vous allez me montrer tout ce que vous ayez dans le magasin.