‹ La jeunesse doree drame en cinq actes et neuf tableauxChapitre 7 sur 100 · ACTE I, TABLEAU L · texte numérisé non relu

ACTE I, TABLEAU L

6RANDCHAMP.

Trente mille.

JULES

Quarante mille.

GRANDCHAUP.

Cinquante mille.

LB BARON

Messieurs... permettez... Messieurs, le pari d’une pareille somme ne saurait être sérieux : tous nous permettrez de nous y opposer. Laissons cela et venez voir mon haras.

LE GÉNÉRAL

Morval a raison, messieurs, et sans annuler le pari, puisque votre amour-propre est engagé, je propose que ces messieurs et moi restions juges de l’enjeu. Nous le fixerons après la course.

GRANDCHAHP.

Si vous le décidez ainsi, mon oncle, je m’en rapporte è vous les yeux fermés. Sans rancune, n’est-ce pas, baron ? Je vous promets de trouver tout superbe. {Bas, à Jules.) Si je suis battu, et cela peut m’arriver, je prendrai du moins une revanche ce soir.

JULES

Comment?

GRANDCHAMP

N’oubliez pas que je vous ai offert de vous trouver avec moi sur le passage de cette jeune fille.

JULES

Soit, monsieur, h ce soir.

GRANUCHAHP. ^

Nous sommes h vous, baron.

JULES, apercevant Marcel.

Ah! pardon!... vous permettez?... {Qrandchamp sort avec les autres 'personnages.)

scEira XV.

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