SCENE V
Les Mêmes, JULES, puis LA COMTESSE.
JULES
J’apporte h votre signature, monsieur le comte, le rapport que vous venez de me demander.
LE GÉNÉRAL
Donnez 1 Vous permettez, messieurs?
Comment donc, général? (A part.) Si je pouyai? éventer la mine ! Grandchamp.) Quel admirable ciel que le ciel d’Asie, monsieur Grandchamp ! (il s'éloigne avec Grandchamp. — Tous deux disparaissent.)
LE GÉNÉRAL, à lui-même.
Amélie! pourquoi était-elle enfermée ?... Oh ! le dotiU)! le soupçon 1 [Haut.) Voyous, monsieur !
JULES
Je me suis efforcé de me conformer avec le plus de clarté possible aux instructions que vous m’avez données.
LE GÉNÉlfAL.
C’est bien cela, monsieur ! c est très-bien. Je remettrai cela tantôt k Tahir paclia, que je dois voir ai> dîner donné par l’amdassadeur d’Autriche, (il va signer.)
JULES
Pardon, monsieur le coii^ ; ce n’est pas l'a que doit se trouver votre signature.
AÇTE IV, TABLEAU VL Sf
LE GÉN^RAt,.
, Eq effet, vous avez raison, mon cher monsieur de Saint- Evremond ; je ne sais a quoi je pensais.
LA COMTESSE, entrant, très-agitée.
Je suis trahie! trahie par lui. ( Apercevant son mari. ) Vous m'avez fait demander, monsieur. ( Le Général en apercevant sa femme se lève.)
JULES
Monsieur le comte n’a plus rien à m’ordonner ?
LE GÉNÉRAL
Rien ! je vous suis obligé, monsieur de Sainl-Evremond ; vous pouvez retourner à l’éra, {A part.) Je vais être ^eul avec elle, je lirai jusqu’au fond de son âme.
LA COMTESSE, 6os ù Juks qui passe près d'elle.
Ici, dans une heure! {Jules sort.)