ACTE IV, TABLEAU VIL
IULES
Mais uu pareil article, signé de mon nona, me fera passer pour un misérable, pour un infâme... Jamais I
LE COMTE, avec chaleur.
Et qu’êtes-vous? M’avilir là-bns ou me déshonorer ici, n’estce pas la même cliose? Ai-je deux honneurs? Celui que vous avez déchiré sous mon toit est-il rnoins sacré, moins précieux que celui que je vous commande de flétrir en plein soleil? Allons, monsieur, pas de ces scrupules de comédie. A la fêle, madame l’ambassadrice, à la fête I '
SEPTIÈME TABIEAÜ.
Chez Marthe. — Chambre très-petite et très-aimple. — Croisée sans rideaux par laquelle on aperçoit des toits couverts de neige. — Porte de sortie à gauche. — Porte à droite , conduisant è la chambre de M"** Catelin. — Une table en bois blanc, deux ou trois chaises en paille.