SCENE in
M“«CATELIN, REBOUSSIN, MARTHE, puis ISIDORE.
REBOUSSIN. ! ‘
Ah ! mam’zelle Marthe, c’est bien gentil à vous d’étre prête d’aussi bonne heure.
M“* CATBUN.' <
Des boucles d’oreilles en pendeloques... un cadeau de M. Reboussin. Vois donc, Minette, comme c’est distingué ! < ,
' ISIDORE , en dehors.
A la boutique ! . < . ;
RBBOUSSm.
Voilà ! {Fa!usse sortie.) Ah ! madame Catelin ! vous ni’aideroz à recevoir nos témoins, n’est-ce pas? quand ils arriv<’ront. (Begardant sa montre.) Neuf heures un quart! Ils pe peuvent pas se faire attendre. Il ne faudra pas vous déranger, mamzelle Marthe ; je vous avertirai quand il faudra partir. Madame Catelin, vous m’aiderez aussi pour commander le dîner de demain, après la cérémonie de l'église. Ne lardez pas. ,
!!“• CATBLIR.
J’y vais avec vous. , .
ISIDORE , entrant.
On vous attend, patron.
REBOUSSIN.
C’est bon 1 on y va. {Il sort avec Mme Catelin.) .. <
ISIDORE
Mamzelle Marthe , il y a en bas , près de la porte de l’allée , dans un fiacre , deux dames, dont l’une demande à vous parler tout de suite. < '
MARTHE
A moi ? • .. /
ISIDORE. '
A vous toute seule... Une dame pâle et assez bien mise.!, en noir. {Il va à la fenêtre.) Tenez! voilà la voilure 1 la dame est à la portière ; elle regarde par ici.
MARCHE
Une dame qui veut me parler... J’ignore...
l*ll LA JEUNESSE DOREE.
ISIDOHB.
Faut-fl liri dire de monter? St, madame! par Fallée!.. Gomme elle va vite !
MARTHE
Une damel
ISIDORE
Il paraît qu’elle est pressée... Le fiacre s’en retourne du côté du Pidais. (AllarU à la porte.) C’est ici , madame ; mademoiselle est seule. La voilà ! {Sur un signe de la Comtesse.) Cest entendu, je m’ep vais. ^