VINGT-NEUVIÈME LETTRE
à Ulric Guttinguei\
Mai [i843].
Cher ami, tout va bien. Arvers a reçu votre lettre et sera des vôtres avec bien du plaisir... Que je voudrais être au nombre de vos convives !
Ne me laissez pas trop attendre votre visite et portezmoi vos vers dès qu'ils seront faits. L'affaire du coupé est arrangée : on l'enverra chez vous et vous n'aurez qu'à le recevoir. Je l'ai payé hier... Merci de l'hospitalité que vous donnez à la voiture qui doit m'emmener et me séparer de vous pour 5 ans, c'est-à-dire pour toujours peut-être.
Bien à vous.
ALF