‹ La jeunesse dorée sous Louis-PhilippeChapitre 54 sur 96 · TRENTIÈME LETTRE · texte numérisé non relu

TRENTIÈME LETTRE

à Félix Arvers,

Reims, 21 mai i843.

Mon cher ami, je t'envoie Stella par un conducteur de

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dilig'ence. Je ne lui ai rien donné, afin que l'espoir d'avoir un pourboire à Paris l'eng-ag-e à la bien soigner pendant la route. Je n'ai pas besoin de te recommander cette petite Napolitaine à laquelle je tiens beaucoup. Mille choses aimables pour toi et pour chez moi.

Je t'écrirai prochainement ; aujourd'hui la dilig'ence part, et je n'ai que le temps de te serrer la main et de me dire à toi de tout cœur.

ALFRED

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