‹ La jeunesse dorée sous Louis-PhilippeChapitre 68 sur 96 · TRENTE-SEPTIÈME LETTRE · texte numérisé non relu

TRENTE-SEPTIÈME LETTRE

A Ulric Guttingaer,

Fontainebleau, mai i844.

Mon cher ami, si, par les temps mag-nifiques qu'il fait depuis plusieurs semaines, nous ne te voyons pas ici, nous devons renoncer au plaisir de te posséder... Ce n'était pas ce que tu nous avais promis. Mais les absents ont toujours tort, même avec des amis de 20 ans.

Tout à toi.

ALFRED

Je t'envoie toujours les heures du chemin de fer qui correspondent avec les voitures qui mènent à Fontainebleau : 7 h., 9 h., II h. du matin; i h., 3 h., 5 h. du soir. Il y a de quoi choisir. Je ne crois pas Stella pleine. Elle a été cependant bien malade, mais elle ne grossit pas du tout.

25o LA JKUNESSE DORÉE

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