MADRIGAL D'ACAN I I
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Votre très-humble Pis-aUei Incomparable PhUoa
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i oudroii sçavoir fort bien potier.
Afin </'■ ootu tirer de peine,
. s'il faut ne voue rû n celer,
Sa faible et languissante a 4m
\ • roit jamait bien couler,
S ' que quelque Chhnènt
Voûtai un peu le cajoler,
San» titre farouche, r»i va Et Im donner enfin ce secret et ce doua
Que vous ne donnez pas à tous,
Que vous ne garde: pat pour nous.
Et qu'un plus digne amant croid mériter de vous.
MADRIGAL DACANTE POl'K PHILOXENE
A THÏODAM \<.
Si i avais un MCret, si j'avois rien de doui . Pour qui teroit-ce que pour cous, Dont le madrigal admirable
En rant hini un lrc.-l';i\nr;ible f I pour rostre madrigal ; Quant au beau cachet de chrystal,
Mon MUT, de sa nature,
• Est d'une matière aussi pure ,
M | pofl aussi dure.
Alors, Polyandre, ilcmandant la récompense des vers qu'il avoit faits, sans qu'il] fût obligé, comme Acante, «-n U17 ordonna de dire ce qu'il
■2<i LA JOURNÉE DES MADRIGAIX.
vouloit, et il le fist sans hésiter par un troineame madrigal, autant ou plus ingénieux que les deux premiers.