MADRIGAL DE POLYANDRE
A PHILOXKNK.
Beauté digne de tous nos vœux.
Vous demandez ee que je veux; Soi! sérieusement , ou soit enfin pour rire , Mou qui parie toujours tan» fard.
En un mot je rousle van dire :
Je veux plus que monsieur ('n)ininl
Trasile, en suitte, pressé par les dames de rimer à son tour, répondit par ces quatre vers :
Je pourrais bien luire sans peine Quelque fort meschanl madrigal .
liais pour ne le faire point mai, Je veux un deluy de quinzaine.
En mesme temps, il protesta hautement qu'on m le surprendroit plus, et qu'il ne luy armeroit
point de marcher sans des impromptus de poche.
I n reste de lièvre einpesehnit Mélianie de tmu-
iii mie rime qu'il cherchoit, pour fournir UM
son madrigal ; Polyandre prit cette occasion de luy
LA J"i MB DU «ADR1GAI X. Il
reprochei qu'il D'estoit plu> le mesme, depuis qu'il avoit préféré !<• quartier des Allemandi
(iluy du Samedy, ayant mis une rivière entre luy - meilleurs ami-, comme s'il fût eu i >e garder d'eux.
MADRIGAL DB POLT ANDRE A MKI.IANTK