‹ La journée des MadrigauxChapitre 8 sur 50 · POLYANDRE · texte numérisé non relu

POLYANDRE

(>//ki/. PeWêêon, que je te preste

l.i mon mm et ma teste l'une louer la jeune beauté De l'aymable et charmante Aligre '

Xmi . elle " '/•'</) iir cruauté, I ne mu pat pour m tir/rr.

Du m pioMf, <>» s'oublie . en cm aymable* lieux, Mai* ce qui nous désespère,

Nous ne sçavons vers qui tourner les yeu l . Ou ver» la /('//'', ou vers la mire.

POLYANNHE.

Pellisson , je pense agir mieux ;

Vostre embarras pour moy n'a rien de difficile

Car je tourne fort bien les yeuse

Et vers la mère et vert In fille.

Vous vous estes bien hazardé

Sur vostre bonne fort mu- Pour moy, je n'en regarde qu'une Et pense quelquefois avoir trop regarda.

Amy, sur ma bonne fortune Je ne me suit point hazardé, r<H regarde deux, mais pas une

Jusqu'ici) ne m'a regarde.

F*olyandre et Acante rentrèrent encore deui fois dans la lice, car ils firent chacun un madrigal pour Saplio, qui se plaignoit qu'on tic se Bowrenoil point d'elle, et chacun un antre pour Cléodore ', qui estoit arrivée sur la fin.

1 MUt i.e Gendre.

\ y rOI RNSJ DIS M \nuii.u \

Page 1