CHAPITRE TROISIEME
La Presse
La Bible dit quelque part : Terribilis est in civitate stm homo linguosus: Thomme bavard est une peste pour son pays. Qui a plus éprouvé que la France les funestes influences de cette peste distillée par la langue i Le virus est encore peut-être plus actif, il produit des effets de désorganisation sociale plus complète lorsqu'il est inoculé par la presse, et par cette presse périodique que l'on appelle le journalisme.
Certes, lejournalisme, cette puissance moderne qui d'un côté fait l'opinion et d'un autre côté en est l'écho retentissant, mille et mille fois répercuté, compte de vaillants et honorables représentants qui luttent, j'ose le dire, avec héroïsme,
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au milieu de l'indifférence trop générale des bons, pour la justice et pour la vérité. Mais cette réserve faite, il faut bien avouer que la presse, et en particulier le journalisme, est la plupart du temps une puissance vénale à la solde de l'or. Et l'or, nous l'avons vu, c'est le Juif qui le possède. Il faudrait être bien peu au courant des choses du jour pour ignorer qu'un très grand nombre de ces écrivains qui font les braves contre Dieu, contre l'Église, contre le prêtre, sont de vulgaires valets de plume, obéissant au signe du Juif. Quelques-uns auraient encore un débris de conscience, un reste de sang chrétien qui protesterait, mais ils sont engagés, ils sont enrégimentés; ils ont la liberté d'obéir ou de mourir de faim. C'est un grand art que celui de fabriquer l'opinion, et le Juif est passé maître dans cet art. Veut-il lancer ou décrier une affaire ou un personnage, a-t-il quelque intérêt à tourner les esprits ici ou là, comme un chef d'orchestre habile il n'a qu'à faire un geste, et aussitôt les exécutants de la presse donnent la note voulue.
« Le propriétaire, le maître de cette machine « à remuer l'opinion, dirons-nous avec un écri- « vain distingué, spéculateur latent, qui le plus « souvent dans la plupart des États de-l'Eu-
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« rope est de race judaïque ou tend la main aux
« faveurs du Juif, n'a jamais quelquefois ni fa-
« briqué ni écrit la moindre phrase. Mais Fun
« de ses mérites est d'avoir la main sûre dans le
« choix de ses subordonnés, de ces entrepreneurs
« littéraires, habiles eux-mêmes à se pourvoir de
« ces artistes en style dont le nombre, immense
« déjà, s'accroît chaque jour, grâce à l'impoli-
« tique et cruelle sorte d'éducation qui se pro-
« digue sansTelâche aux classes nécessiteuses,
« Dressés que sont ces mercenaires à l'art de
« tourner une phrase, et fatalement étrangers ou
« hostiles pour la plupart à toute doctrine sociale,
« à tout principe de fixité, vous les voyez se faire
« de leur talent un métier qui ne saurait admettre
« de chômage, et se disputer sans ménagement la
« main qui daigne leur tendre un salaire.
c Tels sont, dans une grande partie de l'Europe,
« les gens de haute et de basse paye qui foison-
« nent sur les places où se fournit une certaine
« presse; artisans empressés que nous voyons
« en foule innombrable accourir, offrir leurs ser- « vices, et, sans sourciller, se faire aux ordres
« du chef d'atelier qui les engage, les joyeux
« démolisseurs de l'ordre social des pays chré-
« tiens. Or ces valets de plume, et nous vou-
« Ions éviter un terme plus fort qu'employa
« Lamartine, ne sont la plupart du temps que « les exécuteurs des œuvres du Juif, exact à payer « ce qui fut promis, et doué d'une habileté rare € à cacher la main qui trace les plans et qui solde « l'ouvrage.
« Tous, nous savons que chaque feuille pério- « dique, que chaque journal est une propriété ; « que semblable à tout objets à tout édifice capable « de tenter un acquéreur, il change de maître « chaque fois que la mort ou les convenances « l'exigent. NoUs savons qu'il se vend alors aux « enchères^ et qile l'acheteur est libre d'en con- « gédiôrle locataire, c'est-à-dire l'esprit qui l'ha- « bite, pour y loger et y installer le sien* Grâce « donc à là surabondance de son or, lé Juif est^ *t tantôt ouvertement et tantôt sous iln nom « d'enjpriinti Tacheteur de cette mobile pi*opi*iété « qtii penche et vei*sé sans cesse sur sdn fer* « raîn (l)^ »
L'on ne saurait mieux dire. Sauf lés feuilles nettement et hardiment catholiques, combien y en a-t-il, même dans l'opinion conservatrice, (fui ne soit ^as soumises, ne serait-ce que dans le bulletin financier^ à l'influence plus ou moins manifesté
(1) Gougenot des Mousseaux, Le Juif, le Judaïsme et la judaisation des peuples chréliens, 2« édition, p. 360-361. .
de l^Juiverief Et dans le camp adverse, est-ce que tous ou presque tous les journaux, depuis le grave Joumai des Débats, où trône Léon Say, l'hommelige des Rothschild, jusqu'à la Nation de l'israélite Dreyfus ; depuis la somnifère République française, où Reinach le Juif rend ses oracles, jusqu'au Figaro, cette honte de la presse française où, à côté de Ph. de Grandlieu, un spirituel fils d'Israël, Millaud amuse la galerie; depuis le GatUoiSy organe d'Arthur Meyer dont on connaît les belles manières et la savante escrime, jusqu'à l'affreuse Lanterne d'un autre Mayer, jusqu'aux immondes feuilles pornograpbic^s qui insultent et qui souillent^ n'existent pas pouf la plus grande gloire et font le phis grand profit d'Isi*aèï, pro^ t)ageant ses affaires et ses haines^ exaltant ses hauts faits et ceux de ses amls^ tuant par le ridicule, par l'outrage, par lé silence quiconque a bien l'audace de vouloir barrer le passage à la puissance judiuque? Quelques exemples choisis entre mille suffiront. Tout le monde sait que le Juif Eugène Mayer est le seigneur et maître de la Lanterne, mais ce que l'on ne sait pas également, ce que l'on ne sait pas assez, c'est cette chose honteuse : Mayer et sa Lanterne, puissance gouvernementale de premier ordre ; c'est la terreur qu'inspire ce Juif journaliste, c'est là vile obéis-
sance de ceux qui out la prétention de régir la France, aux ordres de cet homme. Il a suffi à Mayer de traiter le plus honnête magistrat de faussaire et de voleur pour que le malheureux fût immédiatement exécuté par Martin Feuillée^ un garde des sceaux qui n'a rien de commun avec Mathieu Mole. Au mois de décembre 1885, M. Denormandie a 'reproché cette servilité au garde des sceaux qui n'a rien trouvé à répondre.
€ Pour la cour d'Angers, disait M. Denorman- « die, la Lanterne du 21 août signalait un magis- « trat du nom de Marry comme devant être révo- « que. Et il le fut quelques jours après.
« Le 29 août, le même journal contenait les « mots : « Allons, vite un coup de balai. » Lie « 6 octobre, les trois magistrats signalés étaient « balayés.
€ Pour Mont-de-Marsan, c'est encore le journal « la Lanterne qui dénonce le président de ce tri- « bunal, M. Tourné, comme faussaire et indigne € de présider plus longtemps.
« Naturellement, sa révocation ne se fit pas « attendre.
c Mais cela ne suffit pas aiu journal qui, dans « un nouvel article, déclara que tous les juges de « ce tribunal étaient des faussaires, et qu'il fallait « les faire descendre de sièges dont ils n'étaient
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« point dignes. li publiait leurs noms avec des « commentaires d'une extrême violence, et, peu « de jours après, ils furent révoqués. » Les mêmes faits se passent pour la cour de Pau, pour le tribunal de Vannes et pour celui de Dax.
« Allons, insistait le journal que j'ai cité, « allons, monsieur le garde des sceaux, il faut « venir à Clermont et y donner le coup de balai « que vous avez donné à Mon t-de- Marsan et à « Pau. »
Qui a mené avec le plus d'ardeur l'aflfaire de l'expulsion des princes? Le juif Mayer de la X-anfeme. Le juif Dreyfus se faisait son porte- voix à la Chambre, et le juif Levailiant, avec le juif Hendlé, préfet de la Seine-Inférieure, pour auxiliaire, portait à Eu le décret d'expulsion.
Le cardinal Guibert meurt environné de la vénération de tous. Mais la Lanterne veille, la Juiverie, dont elle sert les haines, ne saurait pardonner au saint vieillard l'indomptable énergie avec laquelle, jusqu'à la dernière heure,' il a défendu les droits de la conscience chrétienne ; Mayer interdit au gouvernement, encore hésitant, de rendre à la dépouille du glorieux pontife de publics honneurs funèbres, et le gouvernement, au mépris de toutes les convenances et même
des règlements officiels les plus clairs, obéit.
Veut-OQ un autre exemple, moins connu, mais qui est bien de nature à faire réfléchir les hommes sérieux sur l'influence toute-puissante de la presse et de la parole juive?
Dans la séance de la Chambre des Députés du samedi 10 juillet 1886, le droit protecteur sur les céréales allait être élevé de trois à cinq francs par hectolitre de blé étranger. Ce droit, quoique bien insuffisant, était réclamé par les syndicats agricoles pour pallier les souffrances intolérables de nos campagnes.
M. Develle, ministre de l'agriculture, est venu, au dernier moment, demander le renvoi du projet de loi à la commission. La Chambre se séparant dans deux jours, autant dire que la loi ne serait pas examinée.
Si Ton se reporte à ce qui s'est passé anté-' rieurement, on verra que déjà à plusieurs reprises les espérances des protectionnistes ont été déçues au moment où tout pouvait leur faire croire qu'ils touchaient au but.
Il y a là un fait qui paraît inexplicable, celui d'un peuple se condamnant lui-même, sciemment et volontairement, à la misère. En présence des élections pour les conseils généraux, le gouvernement aurait eu, semble-t-il, le plus grand intérêt à laisser passer la surtaxe proposée. Mais il faut
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qu'avant tout il se soumette au mot d'ordre de la Juiverie, qui commande par la voix de la maçonnerie.
Ce mot d'ordre, en ce qui touche la question agricole, nous le trouvons clairement formulé dans un discours prononcé par un grand rabbin, et dont le Contemporain d\xV}m\\etiSSl adonné un extrait important :
« Sous le prétexte de venir en aide aux classes « travailleuses, il faut faire supporter aux grands a propriétaires de la terre tout le poids des impôts, « et lorsque la propriété aura passé dans nos « mains, tout le travail des journaliers et prolé- « taires chrétiens deviendra pour nous la source « d'immenses bénéfices.
« La pauvreté, c'est l'esclavage, dit un poète, « le prolétariat est le très humble serviteur de la « spéculation, mais l'oppression et l'influence « sont les très humbles servantes de l'esprit « qu'inspire et stimule la ruse : et qui pourrait « refuser, aux enfants d'Israël, l'esprit, la pru- « . dence et la perspicacité? »
Et maintenant les pauvres gens d'esprit qui prennent pour des contes de bonne femme ce qu'on leur raconte de la Juiverie, comprendrontils? Peut-être... quand, dépouillés et ruinés, ils seront devenus les serfs du Juif.