DOCTRINE MORALE
1" Sur le prochain (pp. 32-34) :
« Un Israélite est plus agréable à Dieu que « les anges* Lui donner un soufflet, c'est autant « que d'en donner un à Dieu. Un gohi, c'est-à- « dire un non-juif, qui frappe un israélite,est digne « de mort. La race des chrétiens est une race « de bétail... Ils ne sont pas le prochain, non « plus que l'animal, et il n'est pas permis de « leur montrer delà miséricorde...
2' Sur la propriété et sur la femme d'autrui (pp. 34-45) :
« Tu ne déroberas rien à ton prochain, dit « le décalogue de Moïse; mais le gohi n'est pas € notre prochain, et Moïse n'a pas écrit : Tu ne € déroberas rien à l'impie. Le monde est aux « Juifs : dérober à d'autres qu'aux Juifs, n'est « point injustice. »
« Il t'est permis de tromper un gohi... Dieu
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« ne pardonnera pas au Juif qui rend à un gohi « le bien perdu; car c'est fortifier la puissance « des impies... »
« La vie du gohi nous appartient, à combien « plus forte raison son argent! » Abarbenel, célèbre rabbin, qui jouit de la faveur d'Alphonse V, roi de Portugal, et de Ferdinand, roi de Castilie, et qui fut ministre des finances en Espagne vers 1500, avait dit que les Juifs se croyaient en droit d'exercer l'usure aux dépens des étrangers, mais qu'ils n'entendaient pas par là les chrétiens : « Ils ne sont pas étrangers, « avait-il ajouté, à l'égard du Père céleste; » mais il se justifie de cette protestation devant ses coreligionnaires en disant qu'il ne l'avait faite que « pour le bien de la paix », afin que les Juifs pussent vivre parmi les chrétiens sans êtro inquiétés.
« Il est écrit : Ne haïrai-je pas celui qui vous
« hait. Seigneur ? Le meilleur des idolâtres , ;
« enlevez-lui la vie. Celui qui retire du fossé un
« gohi, sauve un idolâtre; il est défendu de
« prendre en pitié un idolâtre. Celui qui verse le
« sang des impies, oflTre une victime à Dieu. Le
« précepte : Tu ne tueras pas, signifie : Tu ne
« tueras pas un fils d'Israël.
« Le précepte de Moïse contre l'adultère,
« doit être entendu de celui qui se commet au « préjudice d'un Juif, et non d'un gohi : Il n'y a « pas de vrai mariage chez les étrangers, non « plus que chez les animaux... »
Tirons un voile sur les turpitudes qui s'étalent cyniquement dans ce livre abominable. Le lectear chrétien veut être respecté.
S'^ Sur le serment (pp. 45-48) :
Les journaux Israélites, se sont plaints souvent de ce qu'on se défiait du serment prêté par les Juifs. On a bien sujet de ne jamais s'y fier. Ils ne prêtent un pareil serment que lorsqu'ils y sont contraints par nos lois, mais il n'entraîne pour eux aucune obligation, non plus que s'ils le prêtaient envers un animal; d'ailleurs il leur suffit, et ils se croient pennis d'user de restriction mentale pour enlever au serment toute valeur. Il y a dans les synagogues des jours de rémission où les rabbins délient de tout 'péché et de tout serment, sans qu'il soit question de restitution...
4* Sur les chrétiens (pp. 49-52) :
La haine contre Jésus-Christ et contre tous ceux qui portent le nom de chrétien respire à chaque page du Talmud. Quoiqu'il reconnaisse divers degrés dans l'idolâtrie, il nous considère cependant comme de vrais gohim, païens, ido-
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lâtres. a Le premier jour de la semaine, le jour « du Nazaréen, doit être compté parmi les fêtes « idolâtriques . » Le fils du charpentier est appelé Nazaréen, le fou, l'impie, l'apostat... Quand le Juif en a le pouvoir, il mettra les héré' tiques à mort ; d'ordinaire, il cherchera un prétexte, mais il emploiera aussi la violence ouverte...
Effrayés par ces révélations , les Juifs opl depuis longtemps cherché à en atténuer l'effet, Le synode polonais ordonna, en 1681, qu'on laissât désormais en blanc certaines pages qui pourraient oflTenser les chrétiens, celles qui ren» ferment des outrages à l'égard de Jésus-Christ, de la sainte Vierge, des apôtres, et d'autres qui désignent les chrétiens à la haine et à la persécution. On ne pouvait à l'avenir transmettre ces passages que par tradition orale. Toutes les édilions des deux derniers siècles comptent un grand nombre de ces pages blanches et des suppressions nombreuses. Ces précautions ne peuvent eifacer la vérité. Les enseignements du Talmud ont fait loi pour le peuple juif. Issus de ces traditions pharisaïques foudroyées par la parole de Jésus-Christ, étouflTant In vraie loi de Moïse et les prophètes, ils forment le code sanglant de la haine, dans lequel jusqu'à nos jours,
les Juifs sont venus puiser des inspirations sinistres, se traduisant souvent par des attentats épouvantables.
Nous croyons à la sincérité des Juifs de France, de Belgique, de Hollande lorsqu'ils déclarent qu'ils sont bien éloignés d'admettre dans la pratique telles et telles théories du Talmud; nous ne rendons pas MM. Péreire et de Rothschild, par exemple, responsables des attentats monstrueux commis en Syrie et en Hongrie; nous sommes persuadés que les Juifs civilisés leâ détestent, bien que leur or ait puissamment contribué à éteindre la lumière et à arrêter le cours de la justice. Mais que des faits d'assassinat et de sacrifices humains se soient produits et se produisent encore (aurait-on déjà oublié l'assassinat du P. Thomas, à Damas, en 1840, et la disparition d'une jeune fille de quatorze ans à Tizla-Esslar, en Hongrie, en 1882), parmi les basses classes du judaïsme orthodoxe, et qu'ils s'y produisent sous l'influence d'un fanatisme inspiré par les doctrines du Talmud, c'est pour nous une conviction appuyée sur les documents les plus certains de l'histoire.
Cette haine du Juif contre le chrétien, fille légitime de l'enseignement talmudique, s'est traduite par une variété d'actes, qui ont fait d'Israël une
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race ennemie de la société chrétienne, qui ont appelé sur lui les justes sévérités des rois et des papes, qui dans tous les temps ont créé ce que nous appelons de nos jours un mouvement antisétnitique^ et qui souvent ont suscité de la part des nations pressurées, exploitées par la Juiverie, de terribles représailles.
Je sais bien ce que l'on nous crie : nous racontons rhistoire du passé. Le Juif est en marche, ses mœurs changent, il entre dans la grande voie du progrès, il se transforme et se civilise.
Drach lui-même reconnaît que « le programme « des écoles talmudiques a été actualisé aux < dépens du Talmud j»... que « la science du « Talmud a beaucoup décliné. » Le Juif donc s'humanise, il se laisse entamer par la société moderne. Ne serait-il pas plus vrai de dire que le Juif du progrès a entamé la société moderne, qu'il l'a imprégnée de ses propres idées et qu'elle est sa très humble servante, tenue et enserrée par lui de toutes parts comme dans un réseau?
D'ailleurs les Juifs talmtulistes forment au dixneuvième siècle, comme dans le passé, la plus grande partie et le noyau indestructible de la nation.
Quant aux Juifs modernisés, la portion d'Israël la moins nombreuse et la plus agissante, ils
cachent, sous des apparences doucereuses et sous des formes souvent courtoises les idées anti^ chrétiennes et la haine anti-catholique. Le 29 juin 1869, un grand synode Israélite fut convocpié à Leipzig. Des représentants de la nation juive> venus de tous les pays d'Europe, s'y réunirent sous la présidence du professeur Lazarus, de Berlin,
Les débats furent très animés entre les diffé' rentes fractions du judaïsme.
Enfin, la proposition suivante, j)résentée par le docteur Philipson, de Bonn, et recommandée par le grand-rabbin de Belgique, Astruc, fut adpptéç à l'unanimité par tous les membres :
« .Le synode reconnaît que le développement « et la réalisation des principes modernes sont « les plus sûres garanties du présent ^ de l'ave^ « nir du judaïsme et de ses membres. Ils sont les fi conditions les plus énergiquement vitales pour « l'existence expansive et le plus haut développe- « ment du judaïsme. »
Nous ne sommes pas assez naïfs pour ignorer ce que signifient les grands mots : principes mo* dernes. Au fond, c'est la révolution^ c'est Vanti* christianisme social m^itre de tout. Que ceux qui sont au courant de l'histoire contemporaine comparent 1869 et 1886! Pourront-ils nier que la
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« réalisation des principes modernes » ne se soil dé plus en plus effectuée? Douleront-ils que par celte réalisation de plus en plus parfaite « le « judaïsme et ses membres » n'aient obtenu de « sûres garanties » pour le « présent, » et ne soient sur le point d'atteindre un plus magnifique « avenir? » « Inexistence » actuelle du « judaïs- « me » n'est-elle pas « expansive » au suprême degré, et ne marche-t-il pas vers « le plus haut € développement, » la domination universelle? Qui a procuré « cette réalisation des principes € fnodernes » votée par le synode Israélite de 1869? Le juif, ce Juif progressif, humanitaire, philanthrope, dont on chante la tolérance, dont on célèbre la charité, non pas le Juif sordide, galeux, on haillons, de la Pologne et des Principautés- Danubiennes, mais le Juif civilisé, ganté, habillé de drap fin, haut baron de la finance, personnage mystérieux et influent du monde politique, appuyé des puissants moyens d'action dont il dispose, l'or, la presse, la franc-maçonnerie, etc.
Ne nous faisons pas illusion, tous ces Juifs modernisés ou talmudistes, pour lesquels les^rmcipes modernes sont devenus comme un second code sacré) s'unissent et s'uniront toujours dans une action commune destructive de l'idée et de la société chrétiennes, ils marcheront la main dans
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la main pour réaliser leur plan de conquête et de domination. Nous ferions métier de dupes si nous nous fiions à leur vernis extérieur de civilisation et de philanthropie et si nous nous laissions prendre aux qualités individuelles de certains Juifs. Bienveillants et aimables dans leurs relations privées, ils sont et seront toujours, à l'égard de la société catholique, ainsi que le disait le prince de Metternich qui les connaissaient bien, « des révolutionnaires de première volée. »
Deux mots de deux Juifs ti'ès modernes trahissent tous les appétits de la race. Stern osa bien dire un jour, en plein cercle de la rue Royale, sans que personne se dressât pour protester : « Dans « dix ans, je ne sais pas comment un chrélien « fera pour vivre. » Et Hirsch le baron, du haut de son fameux escalier, regardant monter les ducs, les princes et les marquis, disait à son fils, avec un sourire de triomphant mépris : < Vous « voyez tous ces gens-là, dans vingt ans ils « seront nos gendres ou nos concierges. »