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let, qu41 bondit follement et alla tomber au pied de l'écran encore une fois.
Alors il devint fou.
Ramassé sur ses jarrets de béte sacrée, il se lança en détentes implacables. Pendant que récran reflétait, paisible, le charme d*Iru et de son ombre, Iru, sans ombre, mais noir comme l'ombre et sec comme le diable, tournoyait, dément. Il sauta par hasard jusqu'à son image. Sa force en fut multipliée. Il visa mieux et, rué plus sûrement, vint écraser sur le film sa tache frénétique. Ecraser ou ranimer, car il recommença. Rien ne Teût arrêté.
Soudain sa griffe, au vol, trancha la toile comme un coutelas. Une grande blessure s'ouvrait dans la lumière de la photogénie.
Iru fît alors un cri abominable. Nous y repenserons si je chasse le tigre. Mais les tigres ont faim simplement et ne sont pas damnés.
Le « petit chat » bondissait encore. La joie ardait en lui. Quel pas du scalp I
Gaie cria, à bout d'horreur. L'ami vit son écran lacéré, voulut faire toute la lumière, s'affola, éteignit, ce fut la nuit absolue. Nous nous bousculâmes dans l'obscurité. Je pris les mains de Gaie, elle frissonnait. Je jurai bêtement quand je sentis le « petit chat » se heurter à mes jambes. Je serrai plus fort les mains de Gaie.
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yGoogk
On nous donna de la lumière. Je trouvai Tatelicr charmant. Trois roses fatiguées dans un vase des Galeries Lafayette me ravirent comme une hottée à peine cueillie. Nous tournâmes le dos, instinctivement, à cet écran ridicule et détruit. Derrière nous, Tami tira un rideau sur ce désastre de toile blanche...
...La grande baie par où la folie s'était jetée, ouverte sur la nuit tiède comme un écran où tout est doux, nous attira, nous calma, nous rendit la parole et les mots.
Depuis, je n'ai jamais reparlé dlru« J'essaie ce soir. Mais cela suffit pour aujour« d'hui.
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