DEUXIÈME PARTIE
de Dieu. « Ce baiser^ dit expressément le texte , c'est (c l'union de l'âme avec la substance dont elle tire son ce origine ^» Le même principe nous fait comprendre pourquoi tous , les interprètes du mysticisme ont en si grande vénération les expressions tendres , mais souvent très profanes , du Cantique deê eaïUiquêi» u Mon « bien-aimé est à moi et je suis à mon bien-aimé , » dit Simon ben Jodiaî avant de moumr ^ ; et , chose assez digne d'être remarquée, cette citation termine aussi le traité de Gerson sur la théologie mystique Malgré la surprise que pourraient causer le nom justement célèbre que nous venons de prononcer , et le grand nom de Fénelon , placé à côté de ceux qui figurent dans le Zohar^ nous n'aurions aucune peine à démontrer que dans les Comidéra" Uom êur la ikéàlogi» mystique et dans YEsplieaiiùH des massim^ des Minu , il est impossible de troitvér autre ^^hose que cette' théorie de Tamour et de la contemplation dont nous avons voulu montrer les traits les plus saillants. En voici enfin la dernière conséquence que tout le monde n'a pas avouée avec la même franchise que les kabbalistes. Parmi les différents degrés de l'existence (qu'on appelle aussi les $ept
i. i« part., SoU K-»p>y;i iwsaT «mpUT nw np>©an «>m iesreclo.
â. 2« part., Idra rtOta, ad fin.