PiùHn, Ermead^yi^ liv.lOn, I6;£fm. IV^liv. m, ITetpassim
— ProeUu, 3%eol. fiât,, I, 23. àiOm oSv in rpia^màv Ion th t^ç Zocptâ; fi' voç. nXxpe; p-èv ouvtoS ^vtoç xat vH; àXrOc'a;, «ytvviiTixôv $i tâ; voipxç àXv}6itac.
3. Proclus, Theol. secund. Plat., liv. VI, chap. 7, 8 et seq.
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des corps. Ces trois trinités particulières qui se confondent et se perdent en quelque façon dans une trinité générale, ne se distinguent pas beaucoup de la classification des attributs divins dans le Zohar. Rappelonsnous en efifotque toutes les ^épfttroeksontdivisées en trois catégories, qui forment également dans leur ensemble une trinité générale et indivisible. Les trois premières ont un caractère purement intellectuel; celles qui vien-^ nent après ont un caractère moral, et les dernières se rapportent à Dieu considéré dans la nature, y Les deux systèmes que nous comparons entre eux nous font concevoir exactement de la même manière la génération des êtres ou la manifestation des attributs de Dieu dans l'univers. L'intelligence dans la doctrine de Plotin etde Proclus étant, comme nous Tavons déjà dit, l'essence même de Têtre , 1 être et Tintelligence étant absolument identiques dans le sein de l'unité, il en résulte que toutes les existences dont se compose Tunivers et tous les aspects sous lescpiels nous pouvons les considérer, ne sont qu'un développement de la pensée absolue ou une sorte de dialectique créatrice^ qui, dans«la sphère infinie où elle s'exerce, prod^iit en même temps la lumière, la réalité et la vie En effet, rien ne se sé-