‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 113 sur 167 · X. T. X. L. e. liv. VI, cbap. 22 et seq · texte numérisé non relu

X. T. X. L. e. liv. VI, cbap. 22 et seq

pil^C{A>v6V T«ç iv o&T^ i^uf tttç icpoûmcpx^^ ^vot(At((, I. c;liv, m, Chap. 1.— ■ ticK^Tt ^àp iith rûv vovir&v icéntLK^w t« ^vts, Mtt* oIimv huSisim «^oO^

«âoYti, liv. Y, chap. 30.

pare absolumeat du premier principe ou de la suprême unité, toujours immuable et semblable àeHe-^me; tous les êtres et toutes les forces que nous distinguons dans le monde, elle les renferme, mais d'une manière intelleetuelle. Dans la seconde unité ou dans Tintelli-* gence proprement dite, la pensée se divise ; elle devient sujet, cbjei et acte de la pensée. Enfin, dans les degrés inférieurs, la multiplicité et le nombre s'étendent à l'infini ^ ; mais en même temps l'essenee intelligible des choses s'affaiblit graduellement, jusqu'à ce qu'elle ne soit phis qu'une négation pure. Dans cet état^ elle devient la matière, que Porphyre * appelle l'absence de tout être (eX>ct4»ç inci^ Tov ft^) ou un non-4lre Téritable (àXriôu/ôv ^i-Yi 6v), que Plotin nous représente plus poétiquement sous l'image des ténèbres qui marquent la limite de notre connaissance, et auxquelles notre âme, en s'y irôflédiissant, a donné une iorme intelligible Rappelons-nous deux passages remarquables du Zohar^ où la pensée, d'abord confondue ayeo l'être dans un état d'identité parfaite, produit successivement toutes les cvéatnrès et tous les attributs divins, en prenant d'elle-même une connaissance de plus en plus variée et distincte. Les éléments eux-mêmes, j'entends les élé-

1, Ûaav {xèv cuv jcaî «v tri irptô-np uovà<5'i (JuvaiACic, àXXà vcyiTÛ»;- xai tv rji à àaiÔaô; ôXov iaurôv ijMpKjvaiç. L. C. liv. IV, Chap. 29.

% Sentent, ad tntelligib., edit. de Rome, cbap. 22. ^ PMin, Ena. IV, liv. 10, cfaap,9.— Ewn. I, liv. VID, duip. 7. Em. n, liv. in, chap. 4.

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ments matériels et les divers points qu'on distingua

dans l'espace, sont comptés parmi les choses qu'elle produit éternellement de son propre sein^ U ne faut donc jamais prendre à la lettre, soit dans la doctrine hébraïque, soit dans la doctrine alexandrine, toutes les métaphores qui nous représentent le principe suprême des choses comme un foyer de lumière dont émanent éternellement, sans Tépuiser, des rayons par lesquels se révèle sa présence sur tous les points de l'infini. La lumière, comme le dit expressément Proclus^, n'e^t pas autre chose ici que Fintelligence ou la participation de l'existence divine ( ov&v oùlo èazl xq i yutxmiaCoL rnç iUttç uTiap^eux;). Le foyer inépuisable dont elle découle sans interruption, c'est l'unité absolue au sein d^ lar> quelle Tètre et la pensée se confondent *• Il serait sans utilité de reproduire ici, pour le compte de l'école néO" platonique, tout ce que nous avons dit, dans l'analyse du Zohar, sur Tàme humaine et son union avec Dieu par la foi et par l'amour. Sur ce point, tous les systèmes mystiques sont nécessairement d'accord, car il peut être regardé comme la base, comme le fond mênae du mysticisme. Nous terminerons donc ce rapide par rallèle, en nous demandant s'il est bien possible d'ex-

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