‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 114 sur 167 · Theolog, secund. Plat,, iiv. H, cbap · texte numérisé non relu

Theolog, secund. Plat,, iiv. H, cbap

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pliquer par Tidentité des facultés humaines, ou les lois

générales de la pensée^ des ressemblances aussi profondes et aussi continues, dans un ordre d'idées à peu près inaccessibles pour la plupart des intelligences? D'un autre côté, nous croyons avoir suffisamment démontré que les docteurs de la Palestine ne pouvaient pas avoir puisé dans la civilisation grecque, objet de leurs malédictions et de leurs anatUèmes, une science devant laquelle l'étude même de la loi perdait son im-* portance. Nous n'admettrons pas même, aux honneurs de la critique la supposition que les philosophes grecs pourraient avoir mis à proût la tradition judaïque; car, si Numénius' et Lougia parlent de Moïse; si rauteur, quel qu'il soit, des MyiUrei égyptiens admet dans son système théologique les anges et les archanges; c'est probablement d'après la version des Septante, on par suite des relations qui ont existé entre ces trois philosophes et les Juifs hellénistes de l'Égypte : il serait absurde d'en conclure qu'ils ont été initiés aux redoutables mystères de la Mercaba. 11 nous reste par conséquent à examiner s'il n'y a pas quelque doctrine plus ancienne dont aient pu sortir à la fois, sans avoir connaissance l'un de l'autre , et le système kabbalistique et le prétendu platonisme d'Alexandrie. Or, sans avoir besoin de quitter la capitale des Ptolémées, nous trouvons

1. Numénluis appelle Platon un Mo&e pariant attique. (Porphyre, deAniro J^ymphtmm,) % De My6terns œgypt., sect. chap.tl.

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