‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 118 sur 167 · Quod mund. sit incorrupt., p. 949 et · texte numérisé non relu

Quod mund. sit incorrupt., p. 949 et

^taicX«9xo6a(. (De plantât* Noé, init.)

298 LA VLAA»ALE.

pas seulem^ «a-deBSus, mais complétemoit en dehors de la création (ô «n&Snwk

pyr,Ga^ro( div)' , car lui qui possède la science et le bonheur infinis ne peut pas èti» m nq^iport avec une Mbstenoe impure et sans forme comme la matière'.

Eh bien, qu'on essaie maintenant de coneilier ces principes avec les doctrines suivantes : Dieu ne se re» posa jamais .dans ses .œnms, mais aa nalore est de produire toujours, comme celle du feu est de brûler et -celle dé la neige de répandre le firoid Le repos, quand •ce mot s applique à Dieu, ce n'est pas l'inaction, car la eanss active de TuniTeFS ne peut jamais cesser de produire les œuvres les plus belles ; mais on dit que Dien se repose, parée que son activité infinie s'exerce spontanément (fierà mXMç tùfiaptiai)^ sans douleur et «ans'fatigue aussi est-il absurde de prendre à la lettre les paroles de rÉcriture quand elle nous apprend que 4e monde a été fait en six jours. Bien loin de n*avoir duré que six jours, la création n'a pas commencé dans le temps, car le temps lui-même, selon la doctrine de Platon, a été produit avec les choses «et n'est qu'une

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