‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 129 sur 167 · I. /)»Wl«fJK<Mis, I;ed. Mang.,liv.n,pag · texte numérisé non relu

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% De Vitd eantemplativâ.

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TROISlin PARTIE. S29

Déjà le Thalmud ayait une vague coanaissance' des nombreuses infidélités de cette antique traduction, pour laquelle eependant il exprime la vénération la plus pco^ . fonde. La critique moderne a démontré jusqu'à l'évidence qu'elleaélé faîteau profit d'un système éminemment hostile à l'anthropomorphisme biblique, et où l'on trouve en germe le mysticisme de Philon Ainsi, quand* le texte sacré dit positivement ^ que Moïse , son frère et les soixante et dix vieillards virent le Dieu d'Israël sur un trône de saphir; selon la traduction, ce n'est pas Dieu qui a été aperçu, mais le lieu qu'il habite ^* Quand un autre prophète, Isaïe, voit le Seigneur assis sur son trAne et remplissant le temple avec les plis de sa robe % cette image trop matérielle est remplacée par la gloire de Diêu, la Sché'hinah des Hébreux*. Ce n'est pas eA réalité que Jéhovah parle à Moïse face à face, mais seulement dans une vhibn ; et il est probable que cettè vision, dans la pensée du traducteur, était purement intellectuelle^. Jusqu'ici nous ne voyons encore que la

eaïUemplatwdy t. U, pag. 475, ed. Mang.

I, Tkaim. Bùhyl Tndt. Mégmttah^ fd. 9« cbap. i.

t. Voy., pour les documents nécossaira, Gfioérer» Chrktianitme primitif, t. II, pag. 4-18, etDaefane, SœpùHUonhMoHque âelaphghlosophie religieuse chez les Juifs d'Aleçcandrie, t. U, pag. 1-72.

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