Exod. , chap. 24, v. 9 et
tt. i0<N^, cbap. 6, V. 1.
7. 2fd||MiiMBt&9fd|MXaMl«« (Oii& i» iXhi. Nàmbr., cbap. iS, v. S.
destmetion de l'anthropomorphisme et le désir de d&« gager l'idée de Diea des images quelquefois sublimes <]pii Téloigaent de rintelligence. Mais Yoici des choses plus dignes de notre intérêt : au lieu du Sti^uewt Sahaolh, du Dieu des années €pie la Bible nous représente comme un autre Mars^ excitant la fureur de la guerre el marehaQt lui-même au combat S nous trouvons dans la traduction grecque^ non pas le Dieu suprême, mais les puissances dont Philon parle tant danft ses-écrits^ et le Seigneur, Dieu des puissances (Kupio; 6 Btoq xOiy dwcc- S'agit-il d'une comparaison oik figure la rosée née du sein de TAurore^y l'interprète anonjme y subslitiie cet être mystérieux queDieu a engendré de son sein avant 1 étoile du jour c est-c^dire le Logos, la lumière divine qui a précédé le monde et les étoiles. Lors^ qu'il s'agit d'Adam et d'Ève, il se garderait bien de dire, avec lè imie, que Dieu les créa mâle et fèmelle mais ce double caractère, ces deux moitiés de l'humanîté sont rénnies dans un seul et même être qui est évidemment l'homme prototype ou ÏÀdam Kadmat^^. On trouvera aussi dans ce curieux monument, qui n'intéresse pas moins U philosophe que le théologien, des
2. -jmS^ Sa mt^Q orna, Psakn,, chap. ex, v. 3, 4. Dm napai Oen. I, v. 27,