TROISIÈME PARTIE
traoes DOn. équivoques de la théorie des nombres et des
idées. Par exemple» Dieu n'est pag^ dans le sens ordinaive dn mot, leeréatenr du ^el et de la teire ; il* les a seulement rendus visibles , d'invisibles qu'ils étaient ^ « Qui a créé toutes ces choses? » demande le prophète hébreu ^ ; <f Qui les a rendues visibles? » dit Tinter- ' prête alexandrin. Quand le même prophète nous représente le maître du monde commandant «aux étoiles, comme à une nombreuse armée son interprète lui tait dira que Dieu a produit l'univers d'après les nonH bres^. Si dans ces divers passages il est facile de trouver nné allusion aux doetrines de Platon et de Py&Srgore, û oublions pas que la théorie des nombres est aussi enseignée, quoique sons une forme grossière; dans leSépher ietzirah^ et que çeUe des idées est absolument inséparaUè de là métaphysique du Zofcor • Nous ajouterons à cela qu'il y a dans le premier de ces deux monuments une application du principe pythagdricien littéralement reproduite dans les écrits de Philon, que Fon chercherait en vain dans quelque autre philosophe ayant écrit en gree : c'est à cause et par l'influence du
nombre sept que nous avons sept organes principaux^
II., chap. V. iS. n &at ajoutér à os paasags les deux mois sin- Tsnts» àiftntç j^l hutsmmuùtmtç.^ qQ*on a remarqués^spiiis lon^ temps dans le f* verset de la Genèse*
2. hSk mi a ^D. /*., chap. 40, V. 20 rte xurl^iilt toStc itifm,