TROISIÈME PARTIE
simple abttractioii , pour im titré parement logique, x;ar elle se montre au sein de son peuple, dans l'assemblée du Trèe^Haut) et ftdt l'éloge de son Ame (h ^Igca Xocov osmç %ay)(YiacMi*.»m aiidau avini) ^« Cette assem* Uée câeste se compose prdMtUemênt des puissanèes qui lui sont subordonnées; car le Tbalmud et le Zohar emploient firéquemment^ pour rendre k même idée, une expreesioH tout à fait semblable La Sag^e , ainsi introduite sur la scène, se représente elle-même eommQ le premier né de Dieu; car elle a existé dès lé commencement, quand le temps n'était pas encore, et elle ne cessera pas d'j^tre dans la suite de tous les*ftges'. Elle a toujours été avec Dieu * ; c'est par elle que le monde a été créé; elle a seule formé les sphères céleste^ et est descendue dans les profondeurs de l'abîme. Son empire s'étend sur lecf flots de TOcéan, sur tontes lee régions dç la terre, sur tous les peuples et toutes les nations qui l'habitent^ Dieu lui ayant ordonné de se chercher ici-bas une demeure^ son choix s'arrêta sur Sien^. Quand on songe que, dans l'opinicm de notre auteur^ chacune des autres nations est placée sous le pouvoir d'un, ange (m d'une* puissance «ubaUeme, le
i. Chap.24,v.l. , ^ '
" 4. Chap.i, y. 4. . V <
». Chap. «4, t. » et seq.