Ib. V
3. Hier. Cçummtar. in ATott/M; cbap.^, v. 5, tom, VU ses Œuvres, éd. Venise.
TIIOISI&ME PÀRTIB. • 443
> ic le conto^teur^ suia. la touUptuiasimt , je suU tout
« ce qui est exx Dieu ^ » Il n'est pas uae seule de ce^. expressiona .qui ne réponde à Time des Séphirotb de la kabbale, dont nous retrouvons encore l'influence, daps ca fait mpporté par un autre père de TÉglise ^ : Simon le Magicien, qui se considérait lui-même comme une uu^estation viaiUe du Verbe» voulut égalemeAti personnifieir dans une femn^e d'assez mauvaii^e réputatiom la pensée dime, le principe féminin corrélatif au Yerb^, c est-à-dire l'épouse de celui-ci. Qr, cette bizarre çoncepiion, qui n'a aucun fondement ni d^w^ 1a philosophie platonicienne, ni dans l'école d'Alexandrie» quand même elle aurait existé alors, s'accorde à merveille, tout en le défigurant, avec le système kabr ' balistique où la Sagesse, c'estràrdire le Verbe, représenté comme un principe mâle, a comme tous les autres principes du mânie ordre moitié, son épouse; telle est celle des Séphiroth qui porte le nom d'intelligence (rUO) '» et que plue^eurs gnostiques o^it prise pour le Saint-Esprit , en continuant à la représenter sous l'image d'une fenune. De ce nombre est le Juif Elxaï , qui a plus d'un trait de ressemblance avec le prophète de Samarie. Scm nom même (c'est lui. sans doute qui Ta dioisi), est l'expreSsioii du rôle qu^il s'est
1. Bgo sam sermo Dei, ego «un spofâOBiis» ^ fm/s^tim^ ego enioîpotens, ego omnia Deiy ^. mpr. •
2. Clément, recognitiones, Jiv. H. — Jren., liv. I, cbap. SQ«