‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 15 sur 167 · TnUi âè 'Hagmiia, A, supr · texte numérisé non relu

TnUi âè 'Hagmiia, A, supr

4. U pandis ast I0140111S appelé ytv p (le Jtidin d*tdsD), ou le monde à venir, nin dSi?, tandis quid on se s^rt du mot dtid

(Pardes), que les kabbalistes modernes pat ^ement oonBseré à leur science, •

à deux peraonnage» de cette légende ? Il faut doue re-

coauaitre, avec les autorités les plus respectées de la synagogue, que le jardin de délices, où sont entrés les quatre docteurs, n'est pas autre chose que cettç science mystérieuse dont nous avons parlé ^ ; science teilrible pour les faibles intelligences, puisqu'elle peut les conduire, ou à la folie, ou aux égavemmits {dus funestes encore de 1 impiété. C'est ce dernier résultat que la , Guémara veut désigner ^ quand elle dit , en parianjt d Acher, fuil fit des ravages dans les plantations. Elle nous racoute «pie ce personnage, asseï tsélàbre dans^les récits thalmudiques, avait été d'abord un des plus savants docteurs en Israël. Son vMtaUe nom était Elisée heiK Abouïa, auquel on substitua celui d'Acher, pour marquer le «Rangement qui s'opéra en lui ^. Eln effet, en quittant le jardin allégorique, où une fatale curiosité Tavait conduit, il devint on impie déclaré; il s'aban* 4onna, dit le texte, à la génération du mal, il manqua aux mœurs, il trahit la foi, il vécut le scandale, et quelques-uns même vont jusqu'à l'accuser du meurtre d'un enfant* Ënquoidoncconsistaitsapranière erreur? Où l'ont conduit ses recherches sur les secrets les plus

1. In hâc Geiiiar& Deqae Paradisus neque ingndi iîlutn ad litte* ram ezponendum est, sed potiùs de subtiU et cœtosU oognilkme, secondùm qiim magistri aicanum ogm comùs intaUiKeruAt , Deiun^ ,ejus(iufriiiajestBtBm scrattuido invenfere eopiveran^ (Hottinger, MeM. âlémoKetM^ p. 97.)

S. Le mot Acher (nnt^) signifie littéralement im aMfr», m miÊrê homme. , •

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