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3TG LA liABBÂLË.
également dams les prophéties de Daniel % était probar-
blement déjà très, répandue chez les Chaldéens, av^t leur fusion politique «t religieuse avec les Perses*
b° Si la psychologie des kabbalistes a quelque res~ s^blance avec celle de Platon, die en a encore dayanrtage avec celle des Parses, telle qu on la trouve enseignée dans un recueil de traditicms fort Anciennes y reproduit en grande partie par Anquetil-Duperron , dans les Méjoioires de l'Académie des Inscriptions^* Bappelons-nous d'abord que^ d'après les idées kabbalistiqiîes, il y a dans Tàme humaine trois puissances parfaitement distinctes l'une de Tautre, et qui ue demeurent imies qiïe pendant nôtre vie terréstre : au degré le plus élevé est l'esprit proprement dit (piQ^i), pure émanation de rintelligeifce divine» destinée à rentrer dans sa source et que les souillures de la terre ne peuvent pas atteindre : au degré le plus bas, immédiatement mdessus de la matière est le principe du mouvement et de la sensation, Tesprit vital (VtBi) dont la tâche expire sur les bords de la tombe ; enfin entre ces deux extrêmes vient se placer le siège du bien et du mal, le principe libre et responsable, la personne morale (ITTl)*. Nous devons aj^outer qu'à ces trois éléments princ^aux, plu* sieurs kabbalistes et quelques philosophes d'une grande