‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 161 sur 167 · Voy. VÂppendio9 à la fin de œ ?oiuine · texte numérisé non relu

Voy. VÂppendio9 à la fin de œ ?oiuine

de l'édifice: Ormuzd et Âhrimane ont seuls une existence réelle, un caractère divin et une vraie puissance; tandis que rÉternely ce temps sans bornes dont ils sont sortis l'un et Fautre, est, comme nous Tavons dit, une pure abstraction. En voulant le décharger de la responsarbilité du mal, on lui a enlevé le gouvernement du monde et par conséquent toute participation au bien ; on ne lui a laissé qu'un nom avec une ombre d'existence. Ce n'est pas encore tout : dans le Zend Avesta, comme dans les traditions postérieures qui s'y rattachent , toutes les idées relatives au monde invisible, tous les grands principes de Tintelligence humaine sont encore enveloppés dans un voile mythologique qui les . fait prendre pour des réalités visibles et des personnes distinctes , faites à l'image de l'homme. Dans la doctrine des kabbalistes, les choses nous présentent un tout autre caractère : c'est le monothéisme qui est le fond, la base et le prindpe de tout; le dualisme et toutes les autres distinctions, quelles qu'elles soient, n'existent plus que dans la forme. Dieu seul, le Dieu unique et suprême, est à la fois la cause, la substance et l'essence intelligible, la forme idéale de tout ce qui est; il n'y a d'opposition, de dualisme qu'entre l'être et le néant, entre la forme la plus élevée et le degré le plus infime de l'existence. Celle-là, c'est la lumière; cehii-ci représente les ténèbres. Les ténèbres ne sont donc qu'une négation, et la lumière, comme nous l'a-

vous plusieurs fois démontré, c'est le principe ^iri-

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