‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 19 sur 167 · Préf. du miD · texte numérisé non relu

Préf. du miD

t)6 LA KAdBAJLS* ^

&ire remonter aa moins jusqu'il la fin du siède de

Tère chrétienne. C'est précisément le temps. où viYaieot Akiba et Simon ben Joehal, à qui Topinion la plus générale attribue la composition des livres kabbalistiques les plus importants et les plus eélèbrea» C'est aussi dans cette, génération qu'il faut, comprendre rabi Jossé de Tzipora ou de Chypre, ^"llÔJn ^UP S, que YUntt Raba^ l'un des plus anciens et des plus remarquables fragments du Zohar, compte au nombre des amis intimes^ des plus fervents disciples de Simon beniochaï. C'est évidemment celui à qui le traité ihalmudique, d'où nous avons tiré la plupart de nos citations, attribue la connaissante de la sainte Mercaba ^* Dans un passage que nous sommes obligé de réserver pour une autre occasion, mais qui appartient au Thalmud de. JécuBSplem, publié au moins deux cent cinquante ans avant ôelui de' Babylone, nous trouvons que rabi Jebosehoua ben. Chanania se vantait lui-même d'opérer des miracles au moyen du Hôte de Ja eréaltb» ' : tel est le tifare d'un livre kabbalistique dont nous espérons démontrer bientôt l'authenticité. Or, ce rabi Jehosohoua était Tami d'ÉUézer le Grand, et il est démontré, par la simple succession des docteurs jusqu'à Judas le s^t, (pi'ils flolûssatent tous deux vers la fin du i**' siècle'. C'est

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