Thalm, Babyl, tract. 'Haguiga, N3^p7 ^S^Sn ♦DV î lS
2. Thalm, Babyl, tract. 'Baguigà^ fol. 14, vers. On dit qu*il avait nçtt de nieu l'orâro de mullipUer les priceptes à rinfim |tStn >
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finbidease la croyance généralement adoptée, qae sa yie,*
comme celle de Moïse, a été de cent vingt ans. Dans
aient puisé à la même source, car les historiens disent positivement qu'ils ont suivi les leçons de deux maîtres diflerents; l'un était disciple de Gamaliel, et l'autre de Jochananl)en Zachirïi. Plusieurs ciittquès modernes ont imaginé que, sous le même titre de Seph&r ielzirah, il a existé deux ouvrages différents, dont Tun, attribué au* patriarche Abraham et mentionné dans le Thalmud, a, dispara depuis longtemps ; Vautre, beaucoup plus moderne, est. celui que nous avoua conservé. Cette opinion n'a pas d'autr6 base qu'une grossière ignorance. Morin, rauteur des Ex^ciees bibliques Ta empruntée à un chroniqueur du xvi*' siècle, qui, en parlant d'Akiba, s'exprime ainsi : ^< C'est lui qui a rédigé le. livre de la «r eréaîi&n, en l'honneur de la kabbale; mais il existe u un autre Lme de la .eréalian, composé par Abraham^ (Y et sur lequel R. MoSse ben Nachman (nommé par « abréviation le Ramban) a fait un grand et pierveil- « leux commentaire^. » Or, ce commentaire, écrit à laflu' du xiu" siècle^inais imprimé dans l'édition de Atantoue