PREMIÈRE PARTIE» iOi
(Y à ce dernier, tu enseigneras, R. Aba éerirà, et mes u autres amis méditeront en sij^ence ' • » Partout ailleurs, c'est asse» rarement le maître qui parle, mais ses doctrines sont dans la bouche ou de son fils ou de ses amis, qui se réunissent encore après sa mort pour se communiquer leurs souvenirs et s'éclairer réciproquement dans la foi commune. Ces paroles de rÉcriture : « Comfc bien il est beau, de voir des frères rester unis ! >i leur semblent s'appliquer à eux-mêmes^. Quelques-uns d'entre eux viennent-ils à se rencontrer en chemin, aussitôt leur conversation se porte sur le sujet habituel de leurs méditations, et alors on ^plique dans un sens tout à fait spirituel quelque passage du Vieux Testament, En voici un exempfle pris au hasard entre mille : (c Rabi Jehouda et rabi Jossé se trouvaient en-<* w semble en voyage > alors le premier dit à son compa- (c gnon de route : Dis-moi quelque chose de la loi, ic et Tesprit divin descéndra parmi noua; car toutes « les fois qu'il médite les paroles de la- loi, l'esprit de « Dieu vient s'unir à l'homme ou marche devant lui M pour le conduire'..» Enfin, comme nous l'avons dit plus haut, on cite aussi dea livres dont il ne nous est
Ml
sairement supposer plus anciens que le Zokar. Nous
s» part, ibL S87 veis. vmaSa nvjirn iitnsn
î. 5* part., fol. 59 vers. > ..."