‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 35 sur 167 · Particula H, de Ortu CabbaicB, Harob · texte numérisé non relu

Particula H, de Ortu CabbaicB, Harob

PREMIÈRE PARTi£,|

s'attaquer i l'antbe&tÎQÎté (des Ihnres kaMMistiques , aurtout à celle du Zohar, qu il regarde coau&e use eem^ pilaticm âe la fin du im* sièele, tbiit en accordant à la kabl)ale ^leHDièma une exiatttiGe plus aaeieue^ Quasd il pttiie «foir iRia te pmit lunrs de doute, il entreprend de démontrer la parfaite jresaemblanee dea idées eontenues dans ces livres avec celles qui font la substaDoedu myatioisiiie and>e»M.T]Mlad£ n'ayantovaiieé, contre l'authenticité des monuments de la kabbsfc, aaam argument «tué non» nraydms déjà véâufié, noms nous arrêterons seulement à la dernière^ et sans contiédit h phA iiRtéreaamti partie de son tmvaîU Mats ici nous sommes obligé d'entrer, un peu par anticipatîeo, dans b fb^d m6pne du systtee InMMdistique, et . dans quelques considérations relatives à son origine : BMs ae mm ea plahidroiis pas si cela peut jeter quelque diversioa sur les recherches un peu arides.qui bous oseopesi en ^ moment.

La première réOexion qui se présente à Tesprit^ c'est que h lAiBlttdde des idéea hélirâSqiies et des idées asabes, f&t-elle parbitement établie, il n'en résulterait pas encore que celles-là sont nécessairement une eontrefafon de edles^* Me poucraît-il passe £aire que les unes et les autres fussent sorties par des canaux difTé*reots d'ansssoarce eommime plus ancienne que la phi* lospphie musulmane^ plus ancienne même que la phi-

Page 1