‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 36 sur 167 · I. (kwr. ott., part, n, p. 10-iS · texte numérisé non relu

I. (kwr. ott., part, n, p. 10-iS

losophie grecque d'Alexandrie 7 En effet, en ce qai regarde les Arabes, M. Tholuck est obligé de convenir qu'ils ne connaissaient nullement la philosophie d'Alexandrie par ses véritables organes : les oauvres de Plotin, de Jamblique, de Prodns, ne sont jamais arrivées jusqu'à eux, n ont jamais été traduites ni en syriaque ni en arabe, et de Porphyre ils lie possédaient qu'un commentaire purement logique, l'introduction au traité des catégories ^ D'un autre c6té, est^l vraisemblable quQ les croyances c^t les idées de l'ancienne Perse, que la philosophie religieuse des mages, si célèbre dans toute l'antiquité sous le nom de êagme miittaie, aient été complètement anéanties à l'époque de l'invasion mnsidmanë, et ne comptent pour rien dans le mouvement intellectuel qui a illustré le règne des Abbassides? Nous savons qu^Avicenne a écrit un oih vrage sur la sagesse orientale. De quel droit donc ose-t-on affirmer, d'après quelques rares- citations d'un auteiff plus moderne, que ce livre, aujourd'hui complètement perdu, n'était qu'un recueil de pensées néoplatoniciennes^? En mettant sous nos yeux ce passage d'Al Gazali : ce II &ut que tu. saches qu'entre le monde cor- (< porel et celui dont nous venons déparier (le monde (c spirituel) il y a le même rapport qu'entre notre « onibre et notre corps % » comment M. Tholucic ne

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