Jam verô mundi corporalis ad eum mundum de quo.modè
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8*e8t-il pas rappelé que c'est aussi dans ces termes, en se servaDt de la même comparaison , ^qne les zerdofrtians, l'une des sectes religieuses de l'ancienne Perse,, ayaient fonnulé le principe fondamental de leur croyance^? Quant aux Juifs, tout le monde sait que depuis la ciq>tivité jusqu'à leur entière dispersion, ils n'ont pas cessé d'être en relation avec ce qu'ils appeUent le pays de Babylone* Nous n'insisterons pas; pour le moment, sur ce point, qui sera longuement dé- Teloppé ailleurs* Nous dirons seulement que le Zohar dte positivement la sagesse orientale *: cette sagesse^ ditil, que fat ênfmU de TOrievU emmaUeeiU depuu lè$ pre^ mien jomri ^, et dont il cite un exemple parfaitement d'aoèord avec ses propres doctrines. Eyideminent, il ne peut pas être ici. question des Arabes, que les écri* vains hébreux appellent inyariablement les mfami iT/imaël ou les enfants del'Ârabie^.ce n'est pas dans ces termes que Ton parlerait d'une philosophie contemporaine, étrangère^ née récemment sous l'influence d'Aristote et de ses commentateurs alexandrins : le Zohair ne la ferait pas.remonter aux premiers âges du monde ; il ne la présenterait pas comme un héritage transmis
diximus, laliohem talem, qualis umbns ad corpus hoaiipis, esse Jfr. tupr»^ p. 17. ■ ^
4. Voy. Jfiom. Byde, de Rdig, vet. Pen.^ c. XXH, p. S96 C|t secf. '
i" part., 'HDTp >o VD yr^y n vn «na^n «Mno >b ^lQt^^ dtp sec. Min fol. 99 verso.