‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 38 sur 167 · LÀ · texte numérisé non relu

LÀ

par Abraham aux enfants de ses concubines, et par C0iai-«i «a MtioiiB de rOrient ^ ^

Ibis il «'est pas même nécessaire que nous fassions luage de ottlttgunent; car k Térité est que le mysticisme arabe et les principes enseignés dans le Zohar wmftvfffmd plolèi par leur» différenoMqaepopleQrs ressemblances. Tandis que les unes portent exdusivement sw cjBcIqiiea idées générales, eonummes à tovle espèce de mysticisme, les autres éclatent surtout sur les poîttls les plus essentuls de la métaphysique des dein systèmes, et ne laissent subsister aucun doute sur la di>« Tsrsité de le» iortgiiie. Ainsi, pour aller tout droit an 1^ important, les mystiques arabes, apjés avoir reconnu en Dien la eubstanée sniqoe de tontes choses el la cause inmianente de luniTcrs, enseignent qu'il se ré-

- vMé on se manfesto soua trais aspects différaits ? 4* celui de lunité ou de 1 être absolu, au sein duquel nulle

^ distindîon n^existe fancdrc; 2^ cdni où les: objets dèal se compose Tanivers commencent à se distinguer dans leur essence, dans leurs formes intelligibles, el à se ipotttivsr pcé^nts devant rioteUigence diYine. La troisième manifestation divine c^eêt V nniTCM InHntiBe,

• c'est le monde réel ou Dieu devenu visible^. Le système kabbalistique est loin de nous offrir cecaractère de simplicité. Sans doute, il nous présente aussi lasubstanoe

4. Jb, 8upr. fol. iOO rect. et vere. ' 2. ThoL, auvr. ctY., part. U, p. 28 et 29. *

PEEMlÂaE PARTIE. 119

divine eoniat la sobitaMe wiqM^ ammm la wmam

i*oà découlent étâmeUemoat, sans l'^uiser, toute me, toirte huiiièieel tonte existonoe; «lait, toliwde trois manifestations, de trois formas générales de TÉtreinJamiy il ea nemnattd'^bnd dix : ee lontlM dix MfiànA, qui £e partagent en trois trisités venant se réunir dwa nm trinîté uniqM el dans mie foraie wprteie* GeMÎi» déeées danalenr ensemble, les S^hijpotà ne représen^ teal ifne le {nremier degré, que la première tpMee de reustenee, eeUe fu'oi^ aff^e le eieiMb de l'4mt^ muion^ Au-dessous d'elles se trouvent encore, nous effisest, duMSim i part, le speetiM^ d'aae vuriété inft-* nie, le monde des purs esprits ou de la créatùm, le monde deaaphèree et dee iatelligenees qui les dirigent, i^anl pour nom le inonde de la formation; enfin le degré le

plus infime appelé le noiide. da trs«sil a» ib t miim ^

Les mystiques arabes reconnaissent aussi comme une tme eelleetiva dont eortaot toutea lee àqfsa partiooUè^ res qui animent le monde, comme un esprit générar* tear qu'ils appellent le père des e^Hrite, Teeprit de Mahomet, source, modèle et substance de tQus les autres espiiCa^ Ceet dana eetle eeaoeptioQ qv'oa a^oulu tMVh ver le modèle de l^i^om JCedmon, de Tbomme céleste dea kabl^stes. Maires (pie les kabbatietes désignent par ce nom, ce n'est pas seulement le principe de i'in-

teDigence et de la tie spirituelle ; c'est aussi ce qu'ib re-

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