‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 40 sur 167 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

lérusalem, et leîlialnind de Bdbylene» Elb me s'aeeafde

pas moinfi avec une croyance qui^ d'après Tbistorksi cpie noue Tenons eHer, 4<Âk étra .asa» ancienM. tf i'^i, AtrUf HfifriA par tiraditûua ipie œt omon^e éteU ir tellenieÉt TokaniBeux , que , complet, il aondl pBtt « à ia charge d'un chameau S n Oft ne pest.pas np^ poser qu'un homme, quand même il passerait sa vie à écrire sur de telles matières, puisse laisser de sa Uem^ dité une preuve aussi ef&ayante. Enfin, on lit aussi dans las AnfipUsMMls Al ZflAor, nmil ^Jipn* ésatiàà dans la même langue, et connus depuis ausfii longtempa cp» la Xokar lisMttéBie» que iie ^temier ouvrage ne scujar* mais entièrement publié ; ou, pour traduire plus Qdèle^ vnwty -qtt'fl le aera à la fin des }0iun\

Lcu'âqu'on aborde l'exatoen du livre lui^^jnème, pour j cbereher^ sans préoccupalioft, cfoelquoi kinriàtes snr son origine, on ne tarde pas à s'apercevoir, par l'inégalité dm style ' et par le défaut d'unibé, jum pas dans le système, mais dans l'exposition, dans la méthode, .. dans rapplicatien des prinripes généraux; «ifln; dans leis peAséçs de détail, qu il est tout à £ait impossible de

SchalscheUth hakabalah^ Sol .bm m^p n»il in^ tbd H'H 23 rect.

fi. Titra Tian^SD uSan» mhv nnrvo w ppn «poa ♦nnm'

s, H 7 a des lissages où le syriaque est à peu près seul employé et d'autres où Ton ne trouve que les terminaisons de cette langue, avec des mots qui appartiennent tous à Thébreu rabbinique.

l'attribuer à une seule personne. Pour ne pas multiplier les exemples sans importance, pour ne pas insister sur des faits de lang^e^ que nulle traduction ne peut consenrer, ccmime on ne peut, sans leur donner la mort, arracher certaines plantes de leur sol natal, nous nous bornerons i indiquer rapidement les principales différences qui séparent du reste de l'ouvrage trois fragments dont nous avons déjà fait mention, savoir : le Livre du mystère, HtnjPXt'l tC\SDy généralement considéré comme le plus ancien ; la Grande oiMmbUe, KTIK ^0% où l'on représente Simon ben Jocbaï au milieu de toQS ses amis; et enfin la PeHU ûaêmUiej KTTK KtDIT, où Simon, sur son lit de mort, après avoir été précédé dane la tombe par trois de ses disciples, donne à ceux qui lui . restent ses dernières instructions. Ces fragments, qui, placés i de grandes distances Tnn de l'autre, nous semblent d'abord comme perdus dans cet immense recueil, forment cependant un seul tout parfaitement coordonné, et pour la marche des événements et poilr celle des idées. On y trouve, tantôt sous la fornoie de l'allégorie, tantôt dans un langage métaphysique, une description suivie- et pompeuse des attributs divins, de leurs diverses manifestation$, de la manière dont le monde à été formé, et des i^ap^rts qui existent entre Dieu et l'homme. Jamais on n'y quitte ces hauteurs de la 8péculatioi^« p6ur descendre dans la vie extérieure et pratique, pour recommander l'observation de la loi ou des cérémonies religieuses. Jamais on .

PREHIÈEK PARTIE.

n^y rencontre ou un nom, ou un fait, ou même une

expression qui pourrait nous faire douter de rauthen-^ tieité de ces pages, où l'originalité de la forme donne encore plus de prix à l'élévation de la pensée. La pa-» role y est toujoors.dana la bouché du maître, qui, pour convaincre ses auditeurs, n'emploie pas d'autre méthode que cdle de l'autorité. Il ne démontre pas, il n'explique pa^, il ne répéta pas Ce que d'autres lui ont appris; mais il affirme, et chacune de ses paroles est accueillie c<Nnme m article de foi. Ce caractère se fait surtout remarquer dans le Lwn du myt l^e, qui est un résumé substantiel, mais Mm fort obscur, de tout l'ouvrage ^ On pourrait dire de lui aussi : iocebat quasi ameUniUUm habeni^,- On ne procède pas ainsi dans le reste du livre. Au lieu d'une exposition continue d'un

I. G'sit à propos de oe livre, fbnnant un traité complet en dûq

chapitres, qu'on lit dans le Zohar cette gracieuse allégorie : « Qu'on « se figure un homme demeurant seul dans les montagnes et ne « oonnaissant pas les usages de la ville. Il ensemence du blé et ne « se nourrit que de blé à Tétat naturel. Un jour oel homme se rend « à la viUe. On loi présente du pain d'une bonne qualité, et il dec mande : A quoi ceci? On lui répond ; C'est du pain pour « manger. U le prend et en goftte avec plaisir. PniB il demande de € noufesQ : Et de quoi cela est>il ûdt? On lui répond qtiec'esiavee « du blé. Quelque temps après on lui offre des gâteaux pétris dans «Thuile. Il en goûte, puis il demande : Et ceci , de quoi cela est-il « fàitî On lui répond : Avec du blé. Plus tard on met devant lui « de la pàtiseeiie royale pétrie avec de Thuile et du miel. U adresse «la même question que les premières fois^ et U obtient la mémeré- € pense. Alore il dit ;tfoi je suis le maître 4e toutes ces dicees^Jd « les goûie dans leur racine» puisque je me. aoucrts du Jdé dont

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mèBM <^dre>d'idées ; an Uea d'an {dan libieMul ecmfii,

subfi avec constance, où tes textes sacrés que Tauteor ioToqurw témoignage ¥0111 ae placer à la suile de aei propres pensées, c'est la marche incohérente et déserdonnée d'un eommeiitahie. Cependant , oomme nem TaYon» déjà fait observer^ l'exposition de TÉcriture aaittlrn'eaA qu'un prélexle; nuda il n'en est pat nuMae vrai que, sans sortir , absolument du mâme oeicle d'i'dées^ on est fréqttwmeiit conduit, par le teikte» ifmm sujet à un autre; ce qui donne lieu de penser que les notes et les traditions qui se amt e o n a eg¥ é e B dans Técole de. Simon ben Jochaï, au lieu d'être fondues dans* un système eommun d'après Toidfe logique, oit été ajustés, auivant l'esprit du temps, aux principaux passages du PmÊêalmtqmi Qm est eoiiflmié dans catte opinion quand on s'est donné la peine de s'assurer que souyent il n'existe pas le moindre rappcnrt entre le texte biblique et la partie du Zohar qui lui sert de . commentaire* La même ineohérence, le même désor-* dre régnent , dans les faits, qui , .^'ailleurs, sont en petit nombre et portent un caractère assez uniforme, lei la théologie métaphysique ne. règne plus en s^veraine absolue ; mais , à côté des théories les plus hardies et les plus éleyées, on ne rencontre que trop

«"SiësseQf ftitos. Bans cette pensée, il nsudl étranger aux «éfiees « qsfIMâf tire, et ces déliées étsiem-perdeM pm lui. Il eâ est de « mâi&e de eelniqui éteéto aux piincipes génémex de laeDlaiice, « car il igoore tOB966 les délices ^e l'on tiie ds ses pfMpes. »

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