Jdra Raba^ ad mit
2. Voyes son Gommeotair^ sur le Sepher Utsiraliif édit. Mantoae, ioL 4S. " .
Zé A. M^. fol. ail.
134 LA KABSILI.
« eiple, . il ne faut pas encore que <:elai-Gi ait trop de ic confiance én la sagesse i il ne lui est pas permis de H pàrler de cette seienoe^ si d'abord il n'y a été forte mellement atilmisé jpar le maître. Ce diroit lui mm H accordé, c'eat^À-dire^ ({u'il pourra parler de la Meru baba, s'il a donné des preaTCS de son intelligence, et « si lili germes déposée dans son sein ont porté des a fruits. Il faudra, au contraire, lui recommander le ir silenoci si Ton ne trouve en lui qu'un homme esté** « rieur, et s'il n'est pas encore arrivé au nombre de « ceuK qui se distinguent par leurs méditaticms'*. » L'auteur de ces ligues paraît ignorer jusqu'au nom du
ZéhoTf qui n'est pas pr<mèii0é une seule fois dans tout
le cours de son ouvrage. £n revanche, il cite un grand nombm d'écrivains tràs aneidus^ mais qiit, presque tous^ appartiennent à l'Orient, comme R. Saadiah, R. Haï etR. âron, le chef de l'académiè de Rabylone. Quelquefois âussi il nous parle de ce (ju'il a appris yeébakihent de la bouche ile son maitce; on ne peut donc pas suppèser qu'il ait puisé ses connaissances kabbalistiqutô daiis les manvtecrits qui furent pubËés. par Nachmanides etMcHse de Léon; mais, après comme avant là jlih* siècle, le système dont Simon beat Jodiaï peut être considéré au moins comme le plus illustre représentant, s'est principalement conservé et propagé
par une multitude de traditions, que les uns se plai-
i. J&., fol. 87 véfso.