PREMIÈRE PARTIE
«aient à écrife» Uodk que les autres, plué MMes i la
méthode de leurs Ancêtres, les gardaient religieusement . dans kur mémoire* Dans le Zokmr se trouTèa^ seole^ ment réunies celles qui ont pris naissance depuis le . i'^ jusqu'à peu prài vers la fin du nf siède de l^ète i chrétienne. £n eSfit^ nous ne pouTons pas faire re^ » mimler à une époque moins reculée, je ne dirai pas kl . • rédaction» mais Texistenee de ces traditions ai semblables ou si liées entre elles par Teiprit qui les animei car alors on 4^nnaisBait déjà la Mereaba, qui n'est pae antre chose, comme nous savons, que cette partie de la kabbale à laquelle le ZeÀor est spécialement , consaeré; et Simon ben Jochaï nous apprend lui-même qu'il avait des prédécesseurs. Unous est également impossible de les faire naître dans un temps plus rapproché de nous : d'aboxd, parce que nods ne eonmusaons aucun 1^ qui nous y autorise ; ensuite nous rappellerons qu'en dépassant la limite que nous avons indiquée» on ne trouve plus, on ne peut même plus supposer l'usage du diarleoie biéiosolymitain on de la lan§^ dans laquelle le Zofcor est composé. Ainsi, les difficultés Lnsurmontar. bles qtts Ton rencontre dans les opénions qui se Âi^ tinguent de la iiàtre, deviennent dans celles-ci des faits positifs la eonfirmeni et qni, parmi les 'pteirres dont nous nous sommes servi, ne doivent pas être comptées lés dernières.
Il nous reste cependaat encore deux objections à résoudre : on a demandé comment» dans nn temps ioisi
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éloigné de nous que celui auquel nous rapportons le
principal monument du système kabbalistique , on . a pu eonnaitre le principe qui fait la base de la cosmographie de nos jours, ou te système de Copernic, si clairement résumé dans un passage dont nous avons plus haut donné la traduction. Mous répondrons que, dans tous les cas, même en admettant que le Zohar n'est qu'une imposture de la fin du xiii^ siècle, ce passage était connu avant la naissance de Gastronome prussien. Ensuite, les idées qu'ilirenferme étaient déjà répandues parmi les anciens , puisqu'Aristote les attribue à 1 école de Pythagore. «Presque tous ceux, ditf< il^ qui affirment avoir étudié le ciel diins son en- <c semble, prétendent que la terre est au centre ; mais cf les philosophes de Técole italique, autrement appelés (c les pythagoriciens, enseignent tout le contraire. Dans « leur opinion^ le centre est occupé par le feu, et la « telre n*est qu'une étoile dènt le mouvement circu- « laire autour de ce même centre produit la nuit et le it jour^» Dana leurs attaques contre la philosophie, les premiers Pères de l'Église n'ont pas cru devoir épargner cette c^inion, qui est en effet inconciliable avec le système cosmologique enseigné dans la Genèse. cr C'est, dit Lactance, une absurdité de croirie qu'il y à
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