‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 47 sur 167 · ANALYSE DU ^ÈPHER 1£TZ1RAH · texte numérisé non relu

ANALYSE DU ^ÈPHER 1£TZ1RAH

Les deux livres que, malgré la crédulité des uns et le stopticisme des autres , nous avons reconnus pour les vrais monuments de la kabbale, nous fourniront seuls les matériaux que nous allons faire servir à lexpcH sition de cette doctrine. Ce ne sera qu'en de rares occasions, quand robscurité des textes nous en fera une absolue nécessité, que nous ferons intervenir les commentaires et des traditions plus modernes. Mais les innombrables fragments dont ces livres se composent^ empruntés sans choix et sans discernement à des épo-:* ques différentes, sont loin de nous offirir tous un caractère parfaitement uniforme. Ceux-ci ne font qu'étendre le systèmé mythologiqae dont les éléments les plua essentiels se trouvent déjà dans le Livre de Job et les Viêiani dflséiê : ils nous font eonnaitre, avée une grande

Digiiiz

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richesse de détails, les attributions des anges comme celles des démons, et se rapportent i des idées depuis trop longtemps populaires, pour appartenir à une seienoe, oonsidérée dès soà origine comme nn secret aussi terrible qu'inviolable. Ceux-là, sans contredit, les plus récents, expriment des penchants si serviles et un pharisaïsme si étroit, qu'ils ressemblent à des traditions thalmudiques, mêlées par orgueil^ autant que par ignorance, aux opinims d'une secte fameuse, dont le nom seul inspirait un respect idolâtre. Enfin, ceux qui forment le. plu^ grand nombre nous enseignent, dans leur ensemble, la véritable croyance des anciens kabbaliste^, et sont la source, à laquelle ont puisé, plus ïfiom& préoccupés de la. philosophie de leur siècle, tous les homines qui vQiilurent passer* dwa ]»» tmpa çM^ernes, pour leurs disciples et leurs continuateurs* Ncms sommes cependant obligé de fiedre remarquer que cette distinction m regarde que le Zohar, Quant au lm0 ^ h oprMiofit sur lequel notre analyse s'exercera d abord, s'il n'est pas d'une grande étendue, si mâmeil ne porte pas toujours notre esprit vers des régiomi tiès él^éi^s , il n«us o0re du moins une composition très •bomogène et d'we rare eriginalité. Les* nua^s thml l'imagination d^s commentateurs s'est pbi à rjsntourer, se dissiperotit d'euxHnémes û, au lien â*j eherthier^à leur exemple, les mystères d'une sagesas i^eiïable^ nous n'y voyons qu'un effort de ta raison^ au mouMmt da.floa f6v0i^, pour ft{Mreevoir le pian de l'univers et

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