Premier chapitre, première Mîschna
3. Introduction au commentaire d*Abrabam ben Dior sur le Sépher MtoimÀ, édit« liantoue.
4' 1SD1 nSDa, premier (diapiti?, première propositioii. *
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étrangers au texte. Cependant, nous ne pouvons pas laisser ignorer qu'ils ont été compris tout différemment et d'une manière qui ne répugne ni au caractère général du livre, ni aux lois de Tétymologie, par l'auteur espagnol que nous avons nommé un peu plus haut. Voici comment il s'exprime à ce sujet : a Par le. premier de ces trois termes (Sêpha/r), on veut a désigner les nombres qui seuls nous offrent un (c moyen d'apprécier la disposition et les proportions (f nécessaires à chaque corps pour atteindre le but « dans lequel il a été créé ; et la mesure, et la quan- • fc'tité, et le poids, et le mouvement, et rharmonie, u toutes ces choses sont réglées par le nombre. Le se- (( cond terme (5tpttf) veut dire la parole et la voix, (c parce que c'est la parole divine, c'est la voix du <( Dieu vivant qui a produit les êtres sous leurs diverses M formes, soit extérieures, soit intérieures; c'est a elle « qu'on a fait allusion dans ces mots : Dieu dit que la ce lumière soit, et la lumière fiit. Enfin, le troisième « terme (5ép?ier) signifie l'écriture. L'écriture de Dieu, . (c c'est l'œuvre de la oréation; la parole de Dieu, c'est « son écriture; la pensée de Dieu, c'est sa parole* « Ainsi, la pensée, la parole et l'écriture ne sont en (c Dieu qu'une seule chose, tandis que dans Thonmie ir elles sont trois ^ » Cette explication a d'ailleurs le
1. Quizo dezir en la palabi'a Sephar la cantidad y el peso de los cuerpos criados, por quanto la canUdad eu modo que seael cuerpo ordtfiado y propordonado, apto paia lo qtié as ciiado, no es'iino