‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 50 sur 167 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

mérite de caractériser assez bien, tout en Tennoblissant, ce bizarre système qui confond Ift pensée avec des symboles généralement connus^ pour la rendre en quelque sorte visible, et dans l'ensemble et dans les' diverses parties de l'univers.

Sous le nom de Sephiroth , qui joue ailleurs un si grand rôle, mais qui entre ici pour la première fois dans le langage de la kabbale, on ô'occupe d'abord des dix nombres ou numérations idntratles ^ Elles sont représentées comme les formes les plus générales, par conséquent les plus essentielles de tout ce qui est , et, si je puis m'exprimer ainsi , comme les catégories de l'univers. Nous voulons dire qn'en cherchant, n'importe de quel poiut de vue, les premiers éléments ou lesprin-

por numéro; y la medida, y la cantidad, y el peso, y la propoiziou de los movimientos^ y la orden de la harmonia todo es pornumero, que es lo que quiere d^ôr Sapto*. Y Sipur quiere désir la habla e la TOZf pero es babla divins, yozde palabras de Dioz vivo, oon laquai es la existencia de la cosa en su forma exterior y enterior, de laquai se habla, come dixo, y dixo Dios sea luz, y fue kiz. Y Sepher quiere dezir la escritura ; y la escritura de Dios son sus criaciones ; y la palabra de Dios es su escritura ; y la consideracion de Dios es su palabra conque el Sephar^ y el Sipur, y el Sepher en Dios son u^ cosa, y en el faombre son treb. Cusary, Ditem. 4, $ 25.

I. no ^Si p^'VSD m Cette expression seule, aussi Uea que les développements dont tile est âuivie, ne piérmet pas d'adopter un autre sens, comme celui de sphère, fondé sur Tétymologie grecque* c«aTp«, OU ridée de lumière, exprimée par le mot saphir. Le livre de Razîel, malgré les extravagances qu'il contient, ne s'éloigne pas,

sur ce point, de la vérité. pwS na >S3 niii^D Imauwnn ho nota Baziel, édit. AmsteidM fol. 8 ver^.

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cipes invariables dtt monde , on doit, d'après les idées dont nous sommes l'interprète, rencontrer toujours le nombre dix. «Il y a dix Sephiroth; dix et non pas <c neuf 9 dix et non onze; fais en sorte que tu les com?- « prennes dans ta sagesse et dans ton intelligence; a que sur elles s'exercent constamment tes recherches, « tes spéculations, ton savoir, la pensée et ton imagi- <c nation ; fais reposer les choses sur leur principe, et c< rétablis le Créateur sur sa base*.» En d'autres termes, et l'action divine et Texistence du monde se dessinent également aux yeux de l'intelligence sous cette forme abstraite de dix nombres , dont chacun rctprésente .quelque chose d'iniini, soit en étendue, soit en durée, soit par tout, autre attribut. Tel est du moins le sens que nous attachons à la proposition . suivante : « Pour les dix Sephiroth, il n'y a pas de fin , ni dans « l'avenir, ni dans le passé, ni dans le biqn, ni dans le t€ mal, ni en élévation, ni en profondeur, ni à l'orient, (( ni à l'occident, ni au midi, ni au nord ^. » U faut remarquer qiïé les divers aspects sous lesquels oneon-* sidère içi l'iniini sont au nombre de dix, ni plus ni moins ; par conséquent, nous n'apprenpns pas seulement , dans ce passage, quel doit être le caractère général de toutes les Sephirôth ; nous y voyons de plus à quels principes, à quels éléments elles correspondent.

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