‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 51 sur 167 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

El comme ces différents points de vue, quoique opposés deux à deux» appartiennent cependant à une seule idée, à un seul infini , on ajoute: « Les dix Sephiroth (( sont comme les doigts de la main, au nombre de dix, n et cinq contre cinq; mais au milieu d'elles est Tal- (( liance de l'unité ^ » Ces derniers mots nfous fournissent à la fois Texplication et la preuve de tout ce qui précède.

Cette manière d'entendre les dix Sephiroth, sans sortir précisémènt des rapports que présentent les choses extérieures, a cependant un caractère éminemment abstrait et métaphysique. Si nous voulions la soumettre à une analyse sévère, nous y trouverions, subor^ données à l'infini et à l'unité absolue , les idées de durée, d'espace et d'un certain ordre invariable sans lequel il n'y a ni bien ni mal, même dans la sphère des sens. Hais voici une énumération un peu différente, qui, au moins en apparence, fait une plus grande part aux éléments matériels. Nous nous bornons à tra* duire. « La première des Sephiroth, un , c'est l'esprit « du Dieu vivant; béni soit son nom, béni soit la nom <c de celui.qui vit dans l'éternité. L'esprit, la voix et la f( parole, voilà l'esprit saint.

« DeuXf c'est le souffle qui vient de l'esprit ^; en

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